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 j'ai pas encore de titre pour ça

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Doom218

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MessageSujet: j'ai pas encore de titre pour ça   Mar Oct 09, 2012 10:01 am

Salue, j'ai commencé à écrire ce livre après avoir écouter 4 fois de suite Pride and Prejudice. Non ce n'est pas une fan fiction, mais je me suis lancé le défi d'écrire dans la même époque les mots entre parenthèse ( ) sont des noms de place que je dois changé ou revérifié. Oui, certain sont les noms de Pride and Prejudice mais c'est surtout pour mettre un exemple de ce que je veux. J'aimerais que ça se passe au Québec dans les même temps que Orgueil et Préjugés mais je n'y connais strictement rien ! ^_^ Partie comme ça le livre va avoir 4 chapitre et l'histoire va être la au complet.

Bref voilà le début


Chapitre 1

Je resserrai les bandes de tissus autour de ma poitrine avant de boutonner ma chemise et de mettre le reste de mon uniforme gris. J’attache mes cheveux long en chignon informe sous mon couvre chef et sort de ma tente, arme à l‘épaule. Les hommes de la division finissent de remballer leur affaire. Nous changeons encore de place.

- Mister Bowen!

Je me retourne.
- Mister Waldon.
- Nous ne reste plus qu'à atteler les cheveux.
- Bien

Je me tourne ver ma tente que je démonte en avalant un pain sec, puis nous nous mîmes en routes. Ayant parcouru plus de quinze milles, les troupes commencèrent à vouloir s’arrêter. Étant à cheval, je proposai à faire le tour pour s’assurer de la sécurité des hommes. Je revint au galops vers mes hommes et leur ordonné de me suivre. Nous retournons en vitesse d’où je venais. Une voiture était renversé sur le côté de la route, sans cheval.

Des tâches brunes dans le sable montraient qu’il y avait un ou des survivants. Sans même à avoir à donner des ordres, mes hommes se séparèrent quatre par quatre pour chercher les vivants, fouiller la voiture et faire un tour de sécurité. Je rejoignis un groupe après avoir attaché ma juments noire à un arbre. Je m’éloignai pour couvrir le plus de terrain possible et trouvai un bout de tissus déchiré. Je poursuivi ma piste jusqu’à un homme me menaçant du couteau.

- Mister, je suis le Colonel Charles Bowen de l'infanterie Royal.

Il abaissa le couteau.
- Vous n’êtes donc pas là pour me tuer.
- Pour vous porter assistance, si vous accepter de me laisser approcher.

Il hocha la tête et je m’approchai. Je déchirai sa chemise pour penser ses plaies et je l’aidai à se lever. Nous crapahutâmes jusqu'au chemin d’où je rappelai mes hommes.

- Comment puis-je vous présenter à mes hommes? demandai-je

Alors qu’il ouvra la bouche deux de mes hommes vinrent faire une révérence au blessé.
- Mister Wiliam, s’exclament-ils ensemble. Nous sommes heureux de vous revoir.
- Misters veuillez trouver un endroit pour la nuit. WALDON criai-je.

Il apparut immédiatement. Il tenta de me prendre mon fardeau mais ma mains se ressera autour de la taille de Mister Wiliam.

- Waldon, montez une tente, je resterai auprès de Mister pour la nuit

Soudain Mister Wiliam s’effondra contre moi et avec l’aide d’un soldat, nous le traînâmes à la voiture où nous l’assîmes avant de monter la tente. Lorsque je fut relativement sur de sa survie je sortie manger avec les hommes. Ils m’informâmes qu’il avait vu un ruisseau à quelques distances, puis le sujet tourna sur notre invité.

Mister James Wiliam de (Pemberley dans le Derbyshire) . L’un des homme les plus riches parait-il. Il aurait 12 000 livres de rentes annuelle. Alors que je fixait le feu j’entendit plusieurs de mes hommes commenter le fait qu’il pourrait rapporter quelques livres supplémentaire. Je senti la colère monter en moi. Ils serait près à ventre un homme pour de l’argent. Je devrai garder un oeil sur eux tous en plus du blessé. Je soupire. Puis j’attendis que tous les hommes sois coucher pour prendre mon savon et d’aller à la rivière. Je savourai l’eau qui nettoya mon corps, puis alla me coucher à mon tour.

Je me réveiller en sursaut, attrapai mon épée et mis en garde l’intrus dans ma tente. L’homme hoquetta en levant les mains.
- Mister Bowen, vous pourriez baisser votre arme?

Je fixé sa tête puis le tout me reviens.
- Mister Wiliam toutes mes excuses, dis-je en ambaissant mon arme.

Il alluma une chandelle qui illumina son torse nu en dehors des pensement et des blessures. J’avalai difficilement ma salive. J’étais au milieu de nul part avec un homme dans ma tente. Je resserai instinctivement mes bras autour de ma poitrine avant de laisser retomber mes bras aussitôt.

- Puis-je vous être utiles? demandai-je
- Je sortais alors je ne crois pas, répond-il froidement.

Il fit deux pas avant de s’effondrer et j'avançais au même moment le rattrapant dans mes bras. Je le traînai dehors et l’aida à aller à la rivière. Il se déshabilla et entra dans l’eau, je mis une main sur mes yeux. La lune était pleine ce soir. J’attendis quelques minutes puis écartai les doigts, il me faisait dos mais était enfoncé sous l’eau. J’allai m’asseoir contre un arbre et regardai la lune au travers des branches d’arbres. Puis je le vis ressortir et se rhabiller. Je m’approchai de lui et je le vis sursauté en se retournant.

- Je suis désolée, je ne voulais point vous faire peur.

Il hocha la tête et pris la direction de la tente, je le suivis de loin. La nuit passa et je me réveiller avant tous, Je rabati un coin de la tente et m’habiller. Se fut le tissus autour de ma poitrine qui fut le plus ardus à mettre sans que Mister Wiliam puisse le voir s‘il se réveillait. Je sorti de la tente pour trouver 7 de mes hommes.

- Colonel, nous voudrillons mettre cet homme aux arrêts, s'avança un des cadets.
- Et pour quelle raison Jonhson?
- Il peut être dangereux et savez-vous combien il peut valloir?
- Si vous êtes à se point en manque de fonds changer de profession, personne ne vendra un autre homme, est-ce clair?,
Pas sous mon ordre!
- Yes Mister. s’exclamèrent mes hommes

J’eu un poids,tout au long du voyage de voir une formentation pour s’emparer d’un homme ayant peine à marcher ou à chevaucher plus d’un mille Je ne pris que Waldon pour me remplacer à sa surveillance.Au début j’avais proposer de laisser Mister Wiliam chevauché seul mais après quelques chutes je du chevauché derrière lui pour le maintenir sur la selle.

Nous arrivâmes enfin à (londre) où l’hospitalisation nous fut offert par Mister Wiliam. Dès le lendemain, nous fûmes de retours sur les routes pour être cantonné au village plus loin, où attendait notre chef. Le général Brown vint me demander un rapport. Que je lui détaillai surtout la découverte de Mister Wiliam. Il fit convoquer les cadets ayant demander l’arrestation et ils furent envoyé à une base loin de là




Chapitre 2

Quelques jours après notre arrivé, il est venu une lettre. La milice était convié au bal donner à (St-Foy) et le général répondit favorablement. Je fut donc obligé de passé mon habit bleu et de m’y présenté. Je ne danse jamais au bal. Je ne suis point attiré par les femmes en étant une moi-même et les hommes n’invitent pas d’autres hommes. La nuit était bien avancé lorsque le silence se fit brusquement, puis deux hommes traversèrent le foule en ne regardant personne.

Je les oubliai dès que la musique repris ainsi que les conversations. Mon interlocuteur ne semblait plus concentré sur notre conversation, je regardai donc par-dessus mon épaule, où semble tant se passé de chose intéressante. Je vis Mister Wiliam se diriger vers nous avec son ami. Je regardai à nouveau Mister Moore, mon nouveau lieutenant quand j’eu la désagréable impression d’être coincé. Je fis un pas de côté en me retournant vers le nouveau venu.

- Mister Wiliam, le saluai-je en inclinant la tête.
- Colonel Bowen, me salut-il à son tour.

Le silence se fit, puis après quelques minutes d’inconfort, je présentai l’homme à mes côté et il me présenta avant que le silence ne se réinstalle. Il nous regarda avec son air hautain, comme s’il nous signifiait qu’on était pas à notre place.Soudain il me salua et nous laissa.

Je repris ma conversation avec Mister Moore qui semblait impressionné par ce qui venait de se passer. Tant qu'à moi je trouvais déplaisant d’avoir été confronté à tant d’arrogance dans un seul regard. Mais au fond de moi je fut soulager qu’il aille mieux. La soirée pris fin et je rentré, soulager au campement. À l’aube du matin, mon Général entra dans ma tante.

- Charlotte, réveillez-vous! s’exclame-t-il à voix basse.

Je sursautai en sortant ma dague. Je soupirai et retomber sur les oreillers.

- Oncle Brown, le saluai-je en m’assoyant. Ça fait 7 ans que je n’ai pas entendu ce nom. La dernière fois était père me
hurlant de partir, l’abandonnant dans la maison en feu.

Mon oncle resta impassible.
- Charlotte, si vous n’êtes pas plus forte que ça, peut-être devrais-je retourner dans ma tente et confié la mission à
quelqu’un d’autre.
- C’est absurde, Général, si vous ne m’en pensiez pas capable vous ne m’auriez pas réveiller.
- Certes.

Je me levai et passa une veste.
- Alors qu'en est-il?
- Mister Wiliam a été une fois de plus attaqué et dépouillé. Nous croyons qu’il est la cible de pilleurs acharner ou alors
quelqu’un veut le voir disparaître. Lady Esther (De Bourg) exige un homme à disposition pour son neveu.
- Et vous avez pensé à moi?
- en fait c’est l'exigence de ce dernier.

Je me mis à faire le tour de la tente.
- Aurai-je mes propres appartement? Je peux difficilement rester plusieurs jours sans enlever les bandes.
- J’en ferai part, si c’est tout ce qui vous tourmente.
- Je me demande aussi comment supporter cet homme hautain et déplaisant, mais cela n’est point votre problème, je me
trompe.
- Fort peu ma fille. J’ai entendu dire, à la ville, qu’il était un homme fort charitable.
- Et j’ai entendu mes hommes dire qu’il était froid.
- Seulement timide ma chère Charlotte.

Je m’approchai de lui et il me pris dans ses bras.
- C’est douloureux, murmurai-je.
- Il faut vous souvenir d’où vous venez pour vous rappeler où vous allez.

Il m’embrassa le front avant de sortir. Puis sa tête entra dans la tente.
- Lady Esther souhaite que le garde prenne son poste le plutôt possible.
- Bien Général.

Il sourit et referma la porte. Je m’habiller en hâte et fermer mes bagages. Je préparai mon cheval et alla saluer mes hommes les laissant au bon soins du Général Brown.

Je chevauchai jusqu’à tard dans l’après-midi pour enfin arrivé à l’immense demeure de Mister Wiliam. Je laisser mon cheval à l’écurie et traîné mes valises jusqu’à l’entré au je toquai à la porte et attendis. Je toquai à nouveau lorsqu'un homme ouvrit la porte. La perruque blanche ainsi que la tenu de major d’homme n’allait pas à la frêle silhouette devant moi.

- Colonnel Chalres Bowen, je suis attendu.

Il dégagea la porte et laissé mes affaires dans l’entré et suivi l’homme jusqu’à la salle à dîné. Le plafond était si haut, la salle si large, la table pouvant accueillir une trentaine de convive et n’en recevais que 3 présentement. Le major d’homme s’inclina.

- Le Colonnel Charles Bowen, énonça l’homme en essayant de donnée plus de virilité à sa voix et en échouant
misérablement.

J’inclinai la tête alors que Mister Wiliam et Mister Collins faisait de même.
- Voici ma Tante, Lady Esther (de bourg)

Je fis une profonde révérance.
- Ravie de vous rencontrer, Votre Grâce.
- Vous êtes bien frêle pour un soldat.

Je la regardai, des cheveux blanc qu’elle devait à l’âge, des mains ridée, elle aussi pourrait paraître frêle si ce n’était de sa voix solide, distante et hautaine.

- Vous m’en voyez désolée, votre Grâce, si vous préférez un simple soldat à un Colonnel, je pourrai certainement vous
envoyez quelqu’un qui semblera plus costaud, mais qui sera aussi moins expérimenté.

Elle me regarda avec indifférence. Peu importe ce que je dirai je ne la toucherai jamais.
- C’est moi qui est demander a avoir le Colonnel Bowen, ma Tante. Lorsque j’ai été attaqué, c’est le seul qui n’a pas voulu
me vendre ou m’abandonner
- Est-ce vrai? demanda alors Lady Esther.
- Oui, Votre Grâce.
- Et pourquoi donc?
- Car mon devoir est avant tout de porter secours et non pas de m’enrichir sur le dos de malheureux.
- J’ignore si vous me plaisez, dit-elle.

Nous restâmes là en silence.
- Bien, si vous me permettez, je voudrais prendre possession de ma chambre, avant de revenir.
- Faîtes donc, s’empressa de répondre Mister Wiliam.Elle est en haut.

Soudain le major d’homme fut de retour. Je pris congé pour me retrouvé dans une chambre immense et somptueuse. Je me senti mal à l’aise, comme une intruse dans cette pièce. Je défis mes bagages et me dirigea vers le salon.



Chapitre 3

Lady Esther assise sur un divan couleur crème avec des filament en or écoutais une femme inconnu qui jouais du pianoforte. Mister Wiliam lit et Mister Collins écrivait. Je m’approchai et me plaçai derrière le divan de Mister Wiliam, dos au mur. Nous passâmes la semaine sans incident, je suivi Mister Wiliam dans chacun de ses déplacements. Lorsque je me décidai à lui demander de me rendre à mon régiment nous fûmes attaqué. Je tuai deux hommes et en blesser grièvement un troisième que je laissai là. Je vis trois autres hommes s’enfuir à cheval.

- Mister Wiliam, allez-vous bien? demandai-je dos à lui.
-Grâce à vous j’imagine, dit-il en agrippant mon avant bras. Merci

J’hochai la tête, incapable de dire quoi que ce soit. La chaleur de ses doigts se répandit en moi. Durant les jours que je passais avec lui, je voyais qu'en fait il est plus réservé que froid. Il est d’une telle prestance et tellement sérieux. Je vis immédiatement qu’il était mal jugé par les inconnus, qu'importe, c’est vrai que parfois il est vraiment froid en apparence et c’est ce qui compte au début. Je me tournai lentement vers lui et il garda sa main sur mon bras.

- C’est mon devoir, Mister, dis-je en m’inclinant.
J’en profitai pour retirer mon bras.


En arrivant à demeure une autre embuscade nous attendais et je reconnu l’un de mes hommes dans le lot et il me sourit avant de se replier avec les autres traites. J'écrivai un exprès à mon oncle pour l’informer des renégats.

- Mister Wiliam vous devriez allez dans une autre résidance.
- Je des affaire à réglé dans tout le conté, je resterai sur la route.

Je m’inclinai. Nous restâmes une quinzaine sur les routes, jamais plus de deux nuits aux même endroit. L’hiver fut glacial sur les routes, moi à cheval. Alors que nous nous arrêtions à (Montréal) nous reçûmes une invitation à un bal et cette fois je mis mon habit bleu. Je fut contrainte d’invité une fille à danser, bien que je m’amusai follement, j’essayai de rester neutre, afin de ne pas à avoir à danser de nouveau. Je discutai avec plusieurs de ces charmantes demoiselles tout en gardant Mister Wiliam à l'oeil. Je fut déstabiliser par mes sentiments lorsque je vis une jeune femme danser avec lui, mais là encore je restai impassible, en apparence. Je discutai aussi avec d’autre gentil homme. À notre retour à la maison, j’y trouvai une lettre.

Du Général Brown au Colonnel Bowen
“Nous requérons votre présence lors du traité de paix, veuillez nous rejoindre à (laval) avant la prochaine lune.”


Je soupirai, je devais partir sans plus tarder. J’allai à la porte du boudoir de Mister Wiliam.
- Monsieur, je suis appeler ailleurs je dois partir cette nuit.
- Vous allez revenir lorsque vos affaires seront compléter.

J'ignorai si je devais le prendre pour une question.
- Si mes service sont toujours de rigueur.
- Bien, dit-il en s’inclinant.

Je lui retournai la politesse et me mit en chemin.

(Chapitre non compléter, À suivre )


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Willhelmina

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MessageSujet: Re: j'ai pas encore de titre pour ça   Mar Oct 09, 2012 7:33 pm

C'est pas mal je trouve. L'histoire est assez intéressante et tu as un bon style qui me paraît très fluide.

Points négatifs :
- Attention ! Tu commences à parler au présent et tu finis avec l'imparfait et le passé simple. Je ne sais pas si c'est fait exprès mais je trouve que ça fait vraiment bizarre ;/
- Tu fais beaucoup de fautes de conjugaison et d'orthographe. Je pense qu'une ou deux relectures suffiront car je n'en ai pas non plus trouvé des tonnes ^^

Bref dans l'ensemble j'ai bien aimé et j'attends la suite Wink
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Doom218

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MessageSujet: Re: j'ai pas encore de titre pour ça   Mer Oct 10, 2012 12:13 am

Willhelmina a écrit:
C'est pas mal je trouve. L'histoire est assez intéressante et tu as un bon style qui me paraît très fluide.

Points négatifs :
- Attention ! Tu commences à parler au présent et tu finis avec l'imparfait et le passé simple. Je ne sais pas si c'est fait exprès mais je trouve que ça fait vraiment bizarre ;/
- Tu fais beaucoup de fautes de conjugaison et d'orthographe. Je pense qu'une ou deux relectures suffiront car je n'en ai pas non plus trouvé des tonnes ^^

Bref dans l'ensemble j'ai bien aimé et j'attends la suite Wink

Merci beaucoup Very Happy . J'ai effectivement beaucoup de mal avec mes verbes, et pas juste dans cette histoire. J'essais le plus possible de garder le même temps du début à la fin, mais on dirait que que l'imparfait ou le passé simple est plus approprié.

J'adore le français mais il m'est très difficile.
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MessageSujet: Chapitre 3-7   Lun Oct 22, 2012 7:14 am

Chapitre 3

Lady Esther assise sur un divan couleur crême avec des filament en or écoutais une femme inconnue qui jouait du pianoforte. Mister Wiliam lit et Mister Collins écrivait. Je m’approchai et me plassai derrière le divan de Mister Wiliam, dos au mur. Nous passâmes la semaine sans incident, je suivi Mister Wiliam dans chacun de ses déplacements. Lorsque je me décidai à lui demander de me rendre à mon régiment nous fûmes attaqué. Je tuai deux hommes et en blesser grièvement un troisième que j'ai laissé là. Je vis trois autres hommes s'enfuir à cheval.

- Mister Wiliam, allez-vous bien? ai-je demandé dos à lui.
-Grâce à vous j’imagine, dit-il en agrippant mon avant bras. Merci

J’hochai la tête, incapable de dire quoi que ce soit. La chaleur de ses doigts se répendire en moi. Durant les jours que je passais avec lui, je voyais qu’en fait il est plus réservé que froid. Il est d'une telle prestance et tellement sérieux. Je vis immédiatement qu’il était mal jugé par les inconnus, qu’importe, c’est vrai que parfois il est vraiment froid en apparence et c’est ce qui compte au début. Je me tournai lentement vers lui et il garda sa main sur mon bras.

- C’est mon devoir, Mister, dis-je en m’inclinant.
J’en profitai pour retirer mon bras.

En arrivant à demeure une autre embuscade nous attendais et je reconnu l’un de mes hommes dans le lot et il me sourit avant de se replier avec les autres traites. J’écrivai un exprès à mon oncle pour l’informer des renégats.

- Mister Wiliam vous devriez allez dans une autre résidance.
- Je des affaires à rêglé dans tout le conté, je resterai sur la route.

Je m’inclinai. Nous restâmes une quainzaine sur les routes, jamais plus de deux nuits aux même endroit. L’hiver fut glacial sur les routes, moi à cheval. Alors que nous nous arrêtions à Montréal nous reçumes une invitation à un bal et cette fois encore je mis mon habit bleu.
Je fut contrainte d’invité une fille à danser, bien que je m’amusai follement, j’essayai de rester neutre, afin de ne pas à avoir à danser de nouveau. Je discutai avec plusieurs de ces charmantes demoiselles tout en gardant mister Wiliam à l’oeil. Je fut déstabiliser par mes sentiments lorsque je vis une jeune femme danser avec lui, mais là encore je restai impassible, en apparance. Je discutai aussi avec d’autre gentil homme. À notre retour à la maison, j’y trouvai une lettre.

Du Général Brown au Colonnel Bowen
“Nous raiquerons votre précense lors du traité de paix, veuillez nous rejoindre à (laval) avant la prochaine lune.”

Je soupirai, je devais partir sans plus tarder. J’allai à la porte du boudoir de Mister Wiliam.
- Monsieur, je suis appeler ailleurs je dois partir cette nuit.
- Vous allez revenir lorsque vos affaires seront completer.

J’igorai si je devais le prendre pour une question.
- Si mes service sont toujours de rigueur.
- Bien, dit-il en s’inclinant.
Je lui retournai la politesse et me mit en chemin.

Lorsque j’arrivai à la demeure de mon oncle je fut subjugué comme à chaque fois, certes ce n’était pas très grand, mais du beauté exquise. Le jardin étais grand plus grand que dans mes souvenirs. La foret en bordait un côté avec une rivière coulant non loin de là. Je franchie le seuil de la porte et aussitôt, le Général Brown m’attrapat par le bras et me traîna à la chambre que j’ai occupé dans ma jeunesse.

- Mister Brown?
- Taisez-vous, m’ordonna-t-il

Il se mit à faire les cents pas. Son agitation était si forte que je me mis moi aussi à faire le tour de la chambre.

- J’ai besoin de vous non pas en tant que Charles mais Charlotte. s’exclame-t-il soudain. Je suis fort heureux de vous voir un jour avant mon estimation.

- Je vous demande pardon!

Il se dirigea vers la penderie remplie de plusieurs robe somptueuse et en sortie une robe.
- Mettez ceci, je vous envoie une femme de chambre.

Il sortie en vitesse sans que je ne puisse ajouter mot. Je me dévêtis et cacha soigneusement les habits du Colonel Charles Bowen, pris un bain et me transforma en Miss Charlotte Bowentson. La femme de chambre arrivea à temps pour coiffer mes très long cheveux blond et me maquiller, puis descendis rejoindre mon Oncle au grand salon.

- Miss Charlotte Bowentson, Monsieur.

Ma tante sauta sur ses pieds alors que mon oncle se tourna vers moi.
- Oh ma chère Charlotte, s’exclama Tante Caroline en agrippant mes
mains. Je suis heureuse de vous revoir après tout ce temps. Vous
m’avez manquée.
- À moi également, tante Caroline. Il me fait bon d’être rentré à la
maison.

Je me trounai vers mon oncle et le saluai selon les coutumes.
- Mon oncle.
- Charlotte, si j’ai exigé votre présence, c’est pour plusieurs raison. Demain, je dois me rendre en précense de nos ennemis
pour en signer la paix avec mes supérieurs et la nuit suivante suivra un bal pour en célébrer la signature. Ma fille, vous
devez être présente lors des deux évènements.

- Mon cher ami, s’offusque ma tante. Vous ne pouvez pas décement mettre la vie de notre Charlotte en danger pour ces
raison.
- Très chère, si je ne peux y emmener ma fille, ils refuseront de signer.
- Si je puis me permettre mon oncle, pourquoi dois-je être présente au bal?
- Bien que j’aie dit que vous étiez âgé de 18 ans, vous avez 23 ans et je ne puis accepter que vous continiuez, la vie que
vous avez.
- Mais, mon oncle...
- Charlotte, je ne peux décement pas parler de ma très chère fille et ne la montrer à personne. Vous devez vous prêter au
jeu de la séduction. Vous n’aurez qu’à repousser les avances des hommes qui se présenteront à vous et vous pourrez...
vous pourrez toujours retourner à votre vie ensuite.
- Mister Brown! s’écria Caroline, Comment osez-vous lui mettre de telles idées en tête. Elle ne peut point mourir sans être
marier.

Je soupirai.
- Mon oncle, êtes-vous certain que ma présence sera en faveur de la paix?
- Oui

Cette simple réponse me laissa perplexe et sans voix, mais je me rengeai à son opinion.
- Bien, mon oncle, vous pourrez compter sur moi.

Il soupira et une tension dans ses épaules se relâcha.
- Merci, très chère.



Chapitre 4

Nous soupâmes et je passai la soirée à reprendre connaissance des lieux et des pièces de la maison. Ma tante ignorait ce que j’étais réellement et je crois qu’elle s’en soucirait si mon oncle n’aurait pas monté une histoire d’étude pour un travaille de couturière dans une grande maison de Ville-Marie à plusieurs jours de voyage.
Ma tante partie en ville, acheter des vivres et j’en profitai pour pratiquer le panioforte et les pas de danse. Ça fait des années que je n’ai pus m’adonner à ces arts. Alors que mes doigts voltigeais sur les touches du pianoforte, ma tante entra dans le salon, mis en paquet dans mes bras et me poussa vers ma chambre. Elle demanda à sa femme de chambre de faire couler un bain, puis à elle deux, elles me firent porter une robe d’un rose léger avec un corset si serré que j’eu du mal à respirer avant de supplier la servante de me libérer quelques peu. Puis on me coiffa.

- Si, ce soir, je dois supporter cette artifice, aussi bien tout mettre en oeuvre.

L’effet de ne pas porter des pantalons fut fort étrange. Nous êssayaons de discuter pendant le repas, mais tout tomba à plat. Puis mon oncle se racla la gorge.

- Nous auront l’honneur d’accueillir le Gouveneur Jeffery Amherst ainsi que Mister James Wiliam et Mister Edward Collins pour authentifier l’accord.

Je m’étranglai avec mon breuvage.
- Vous allez bien, Charlotte, s’inquieta aussitôt ma tante.

- James Wiliam?

- Oui, très chère.

- Mais mon oncle, ne risque-t-il pas de...me voir?

Mon oncle sourit.
- Il y a en effet un risque, mais vous serrez alors à votre avantage.

- Mais de quoi parlez-vous donc, mes amis? interrogea ma tante.

Je soupirai et gardai les yeux sur mon oncle qui se contenta d’ignorer la question. Nous nous levâmes de table et elle fut aussitôt débarassé, mon oncle mis son habit de Général et nous attendîmes dans le salon.

- Charlotte jouez nous donc de la musique, demanda ma tante.

Mal à l’aise, je me leva, abandonna mon livre sur place et me mis au piano. Concentrée sur ma mélodie, j’entendis à peine la porte s’ouvrir.

- Mister Collins et Mister Wiliam, monsieur.

Je fis une fausse note en me retournant. Des boucle blond vinrent me chatouiller le cou alors que je m’inclinais devant les hommes. Je ne dit point mot de la soirée.

- Mister Collins, Mister Wiliam, je vous présente ma nièce, mais aussi devenu ma fille Miss Charlotte Bowentson.

Je ne regardai pas Mister Wiliam me contentant de regarder son ami austère. Mon oncle les invita à s’asseoir et je me remis au piano distraitement, je les écoutai préparer le déroulement de la soirée. De nouveau coup et je me levai encore.

- Le gouverneur Mister Jeffrey Amherst, le colonel John Smith ainsi que les lieutenant Louis Anderson et Ernest
Thompson, monsieur.

Quatre habits rouge envahir le salonet instinctivement, je portai ma main à un arme invisible. Je m’inclinai alors devant le nouveau venu devant lesquels mon oncle me présenta comme sa fille. Je dû rester debout, derrière mon oncle alors qu’ils discutèrent de tous les point du traîté à signer, puis alors que l’aube se levait, ils finirent par tomber d’accord sur tous les points et c’est avec soulagement que les hommes sigèrent tous le parchemins.

- Nous fêterons cela lors du bal officiel de demain, proposa joyeusement mon oncle.

Pour la première fois depuis le début de la soirée je tournai les yeux vers Mister Wiliam et il me dévisagea avec intérêt. Le rouge me montat au joues et je détournai le regard vers ma tante qui m’observait avec curiosité.

- Miss Brown?

Je me tournai vers le colonel Smith.
- Vous m’accorderez une danse lors de ce bal?
- Si...

Je me raclai la gorge pour faire disparaitre mon ton de Colonel et reprendre ma voix de femme.
- Si ma santé me le permet alors oui monsieur, répondis-je en m’inclinant.

Les habits rouge quitta enfins le salon et je m’assi avec soulagement sur le divan, délestant mes pieds de mon poid et des chaussures trop petite. Soudain mister Collins se trouva devant moi.

- Il me semble que vous m’êtes famillière.
- Je ne crois pas avoir eu le plaisir de vous rencontrer avant ce soir mister Collins, à moins que vous ne portiez des
robes en secrets à Ville-Marie
- Charlotte s’indigna ma tante.
- Veuillez me pardonner. demandai-je en serrant les dents.

C’est en mister Wiliam que je trouvai mon sauveur.
- Nous allons prendre congé, Général Brown, s’exclame-t-il. Puisque je n’ai plus d’escorte, nous serons chez Mister Collins
cette nuit.
- À ce propos, le Colonel Bowen sera là, mais dissimulé dans la foule, non pas que j’aie à craindre une quelconque attaque
lors d’un bal.

Les deux hommes prirent congés et je suivi mon oncle dans la bibliothèque.
- Mon oncle? l’appelai-je après avoir fermé la porte.

- Qui pourrait croire qu’une femme protégerait quelqu’un comme James Wiliam?

- Mais mon oncle, sous une robe je ne peut point porter mon épée et si la soirée tournait mal? Je ne pourrai plus jamais
être le Colonel Charles Bowen.

- Et est-ce si mal ma fille? Tu pourrais te marier sans plus à te soucier que ton identité sois révélé.
- Mais,si je suis encore en vie, mon oncle c’est qu’ils ignorent tous qui je suis réellement. S’ile découvrent que je suis la
rescapé de la famillle Bowentson d’il y a 7 ans, le traîté risque de s’effondrer et moi je devrai à nouveau disparaitre.

- Ma fille, vous avez 23 ans, peut-être devriez-vous considérer le mariage, comme le sugère si fortement mon épouse

- C’est ridicule!

Je sorti en courant pour me réfugié dans ma chambre.



Chapitre 5

Au matin, je n’avais pu dormir et me levai donc pour allez marcher dans les bois. Je partie avec mon carnet à dessin, longeant la petite rivière. Le vent froid me sangla le visage mais je l’accueillis avec gratitude. Des questions et des inquiétudes face au bal qui venait le soir même me taraudaient et le vent les emporta au loin, me permetant le calme dans mon esprit.

Je vis un homme au loin, marchant hors des sentiers, bien qu’inquiete, je remarquai qu’il s’agissait de Mister Wiliam. Bien que choqué par sa précense je poursuivis mon chemin jusqu’à un rocher où j’allais plus jeune. Le rocher a un creux qui me fait dossier. Je m’y assis et remarquai avec regret que la roche ne me cachait plus completement. Je soupirai et oubliai tout le reste. Je me mis à dessiner ce paysage enchanteur.

- Bowen! hurla un homme

Je me raidi mais ne bouge pas. Je suis Bowentson aujourd’hui, peu importe ce que les autres en diront. Mr Wiliam vint se planter à mes côté et je me relever précipitement pour faire une révérance maladroite du au terrain peu praticable.

- Miss Bowentson, je cherche le colonel Bowen ne l’auriez-vous pas vu par hasard.
- Non, j’en suis désolé.

Je vis les coin de sa bouche frémir comme s’il voudrais sourire et même rire.

- Si je le vois, voulez vous que je lui transmette un message? proposai-je tout de même.
- Seulement que je le cherche.
- Cela semble important, souhaiteriez-vous m’en faire part? Je ne suis certes pas le colonnel mais j’ai vécu fort longtemps
avec le Général et sa femme, peut-être pourrais-je être de bon conseil.

Il sembla réfléchir et alors que je me préparai à retiré mon offre il me tendi une messive.

James Wiliam
puissiez-vous profiter du bal, monsieur, car
il sera certainement le dernier de votre
pathétique existence.


Je lachai un hoquet d’horreur.

- Mister Wiliam, il vous faut protection. Je vais de ce pas trouver mon oncle.

Il s’approcha sans me toucher toute fois.
- Cela serait inutile puisque son régment sera là au complèt, mais je souhaiterais trouver Bowen, puisqu'il est
techniquement à ma disposition.
- Il n’est pas votre chose, Mister Wiliam, j’apprécierais qu vous le concideriez avec plus de respect.

Il s’est figé étonner. Je reculai d’un pas, marchai sur un galet instable et tomba vers l’arrière. Une main s’empara de mon avant bras et m’éloigna du bord de l’eau m’attirant contre un large torse solide.

- Miss Charlotte allez-vous bien? demanda Mister Wiliam d’une voix grave faisant vibrer sa poitrine contre la mienne

Je me raclai la gorge et il se recula de plusieurs pas, me laissant un sentiment de vide glaciale.
- Grâce à vous, Mister Wiliam.

Il inclina la tête.
- Dans ce cas, pour me remercier, m’accorderiez-vous une danse au bal de ce soir?

Je pensai très fortement de lui accorder toutes les danses de la soirée puis revint sur ma considération.
- Si ma santé me le permet, monsieur, je serai forte aise de vous accorder les danses que vous considerez.

L'empreinte de sa main absente sur mon bras me sembla brûlante et le reste de mon corps d’un froid intense, je me mis à trembler.
- Je crois que je vais rentrer, dis-je en m’inclinant.
- Laissez moi vous raccompagner.

Nous n’avons pas parler, nous n’avons fait que marcher mais ce fut aggréable.

Après le dîner, Oncle Brown vint me quérir alors que je dessinais dans le salon.
- J’ai quelque chose pour vous, Chralotte, suivez moi.

Je quittai alors ma tante et Mister Wiliam avec empressement. Joseph me conduisi à ma chamre où m’attendais une somptueuse robe ivoire.
- Elle n’est comme aucune autre, avoua-t-il, elle est créée spécialement pour vous.

Je m’approchai et la pris entre mes mains, je remarquai alors que le jupon était très épais, peut-être même trop.

- C’est une robe, hum... pantalon qui possède des attaches pour y tenir votre épée. Les côtés peuvent être défait en un clin
d’oeil, les deux car j’ignore quelle côté va votre arme lorsque vous êtes en service. Une fois ouvert, vous serez en
pantalon, donc en mesure de vous battre... hum... habiller.

Ce fut la première fois que je vis Oncle Brown si incertain de ses paroles ce qui me toucha profondément.

- J’ai aussi vu avec la couturière à vous faire des pinces à cheveux assez solides pour être des armes en combat
rapproché, mais que Dieu nous garde d’une telle éventualité.

Je m’approchai et le pris dans mes bras.
- Merci mon oncle.

Il me repoussa.
- Faîtes en sorte que personne ne le découvre, Charlotte, je ne peux point accepter de vous perde.

Je sourie et il me laissa à mes préparatifs.


La femme de chambre de ma tente fini de placer la 36e pinces à cheveux et m’obligea à descendre accueillir les invités avec mon oncle et tante Caroline. Je sourie et m’inclinai devant plusieurs personnes de plusieurs couleur et fini par m’éclipsai discrètement vers la salle de bal.
Je placai doucement ma main sur la garde de mon épée rassuré par sa précense fasse à nos anciens ennemis. Je dû danser à plusieurs reprise et c’est les jambes en compte que j’ai réussi à m’éclipsai de là. Soudain sans raison apparante, je senti l’adrnaline aflué dans mes veines et l’impression d’une précense malveillante. Je me retrounai scrutant la pièce du regard et je vis le Colonnel Smith se diriger droit vers moi. Je me retournai comme si je ne l’avais pas vu et me dirigeai rapidement vers Mister Wiliam qui discutait non loin de là avec plusieurs personne dont son bon ami Mister Collins qui me décochai un regard noir. Je frisonnai, mais continuai mon assensions vers eux.

- Ah, mes amis, je vous présente Miss Charlotte Brown, la fille du Général, s’exclama soudain Mister Wiliam.

La terreur du faire place à la surprise sur mon visage avant que je ne puisse la caché car il me sourit. Je m’inclinai devant ses amis une fois qu’il me les a présenté, mais je n’y préta aucune attention. La mauvaise présence s’approcha encore et je fixai les yeux de mister Wiliam tel un lapin devant les chasseurs. Il jetta un coup d’oeil derrière mon épaule puis rapporta son attention sur moi.

- Vous m’aviez promis une danse, si je ne me trompe, Miss Brown.
- Ça sera avec joie que je vous l’accorderai Mister Wiliam.

Sans me toucher il me conduisi vers la salle de bal.
- Nous ne sommes pas vraiment dans l’obligation de danser, si vous ne le souhaitez pas.
- Je vous en doit plusieurs pour m’avoir sauver de la rivière.
- Dans ce cas ma dette doit être encore plus élevée.

Nous ne dîmes plus rien et nous nous sommes mis à danser. Son toucher quoi que très légé me semblait être le seul point d'ancrage dans ce monde. Nous avons dansé trois danses avant que nous nous déclarerions fatigué. J’eu à peine le temps de prendre une pause que le Général Smith vint se planter devant moi.

- Puisque vous semblez au mieux de votre forme, Miss Charlotte, j’espère que vous m’accrodrez la prochaine danse.
- Bien sur, murmurai-je.

Mon oncle comptait beaucoup sur moi, je devais me montrer à la hauteur de ses attentes. J’allai prendre de l’eau avant de rejoindre le rang de danseuse. Je ne le remarquai pas tout de suite, mais quelques chose agaçait le Colonel en moi. Je remarquai trop tard de quoi il s’agissait.




Chapitre 6


Alors que les femmes tournaient dos à leurs partenaires, plusieurs d’entre elles furent attiré contre les hommes, un couteau sous la gorge. Lorsque le Colonnel Smith m’attrapa à la gorge pour me donner un coup de poing je me laissai tomber, essayant de m’en éloigner le plus possible, mais il m’attrapa par le bras pour me plaquer contre son corp, une dague grafignant mon cou.

Le silence envahit la salle et la majorité des convives s’enfuirent en courant. Lorsque la salle fut un peu plus vide, nous pouvions alors remarquer le surnombres des habits ennemis, certains rouge d’autre bleu plus clair que ceux de mon régiment. Trois de mes hommes entouraient Mister Wiliam alors que sept des leurs les encerclaient à leur tous. Général Brown s’avança vers le Colonnel Smith qui serra plus fort sa prise.

- C’est une bien jolie fille que vous avez là Mister Brown, peut-être pourrais-je la garder pour moi, murmure Smith

Je vis Le Général ainsi que Mister Wiliam faire un pas vers moi.
- Papa, murmurai-je.

Il me fit un signe de tête que j’interpretai pour un assentiment. J’avancai ma tête le plus possible et frappai le Colonel en plein visage, aggripant sa main pour tordre son poignet afin de lui faire lâcher la dague. Je me frayai un chemin vers Mister Wiliam puisque les hommes en rouge avaient entouré le Colonnel.Je me cachai derrière lui serrant le dos de sa veste entre mes mains. Je profitai de la confusion général pour lui parlé.

- Êtes-vous doué à l'escrime?

Il hacquiaissa légèrementla tête. Je tirai sur sa main et la glissai le long de ma cuisse. Il se raidit jusqu’à ce qu’il sente le pomeau de l’épée. Je déchirai mon jupon pour en libéré la lame.

- Ce n’est pas convenable, Miss Charlotte.
- Qui se soucit de ce qui est convenable lorsque sa vie est mis en jeu? Ne vous inquiétez pas pour moi à ce niveau.

Le Colonnel Smith était à nouveau debout et la main de Mister Wiliam toujours caché sous les étoffes de la robe.

- Un jeune femme ne devrais pas faire de telles choses, Miss Brown.
- Et un gentleman non plus Mister Smith répliquai-je aussitôt.

Je vis un mouvement du coin de l’oeil un homme en rouge s’approchant par derrière mon oncle.

- Brown , attention! hurlai-je alors que l’ennemi levait son épée.

Mon oncle réussis à paré son coup et la guerre éclata dans la salle de bal. Mister Wiliam fut séparé de moi alors qu’un des soldats du régiments essayait de me faire sortir de la salle je le repoussai vers mes ennemis et j’entrai à mon tour dans le combat. Certes, je n’avais plus d’épée, mais je pouvais toujours porter secours. Le son des épées qui s’entrechoquaient résonnait fortement dans la pièce.

J’attrapai une de mes pinces à cheveux et l’utilisai pour la planter dans le cou du Lieutenant Anderson avant qu’il ne tue l’un de mes hommes. Ma robe changea rapidement de couleur alors que je me faufilais ici et la au travers de la salle. Soudain je fut tiré vers l’arrière, je me retournai face à un jeune homme portant un habit bleu royal tenant mon jupon entre ses main. Je lui frappai le tibia avant de lui frapper le visage de mon poing. J’arrachai le reste du jupon, me retrouvant en habit blanc. En mettant la robe, je n’avais pas remarqué que la tunique continuait jusqu’aux genoux.

Je récupérai une épée quelconque et cherchai mon oncle, comme il allait bien je fonçai à la recherche de Mister Wiliam. Je le trouvai sur un balcon du troisième étages avec trois personne lui faisant face. Il semblait avoir perdu son épée. Je pris l’une de pince dans mes cheveux et le lançai dans la main tenant l’épée de l’homme à ma gauche qui se mit à hurler, lâchant son arme, l’homme de droite subit le même sort. Le dernier avait avancé et posé la pointe de l’épée directement contre la gorge de Mister Wiliam.

- Qui est-là?

La voix me sembla familière, je pris alors le ton de colonnel.

- C’est plutôt à moi de le demander, ne trouvez vous pas?
- Oh, Colonnel Bowen, quel surprise, dommage que je ne puisse me retourner pour vous voir. Je me demandais quand vous
appareteriez.

J’avancai discrètement.
- Qui êtes-vous? demandai-je
- C’est choquant que vous ne me reconnaissiez pas, j’ai servie pour vous les deux dernières années et j’ai été dans le même
régiments les cinq années avant.
- Et à quoi bon cette attauqe?
- Oh Charles comme c’est triste, ou devrais-je dire Charlotte?

J’eu un hoquet de stupeur alors que les deux autres homme se relevaient en me regardant les yeux rond. J’attrapai 4 lames et leurs crevai les yeux, ils se mirent à hurler.

- Charlottes à quoi bon continuer à vous battre alors que vous savez que je vais vous tuer?
- Qui êtes-vous? demandai-je de ma voix normale.

Il se retourna légèrement, la lune éclairant son visage pleine de cicatrices. Les deux hommes se turent enfin.
- Theodore White?
- Vous vous souvenez enfin de moi?
- On vous croyait mort! hurlai-je.

Il sourit.
- On vous croyait morte aussi Charlotte Bowentson, Fille de Alfred Bowentson et de Miss Claudine Hall. Votre famille
entière est morte, vos trois jeunes soeurs, vos deux soeurs ainée et même le nourrisson mâle. Comment ce fait-il que vous
soyez toujours là?

J’avancai d’un pas vacillant et il enfonça la lame légèrement dans le cou de Mister Wiliam faisant couler le sang.

- Ne fait rien que vous pourrez regrêter plus tard.
- N’allez-vous pas me tuer de toutes façons?
- Certainement, mais pourquoi précipiter les choses?

Je me laissai tomber à genou et je vis son bras s’abaisser légèrement

- Pourquoi? Pourquoi faîtes vous ça?
- Il y a 6 mois lorsqu’on m’a abandonné sur le terrain de bataille, j’ai réussi à me caché, une femme à pris soin de moi et
je suis devenu un... un mercenaire.
- C’est pour ça qu’on n’a pu retrouver votre corps lorsque nous l’avons chercher, murmurai-je plus pour moi-même que pour
lui. Venez-vous vous vanger de moi?

Il se mit à rire.
- Pas vraiment, on m’a demander la tête de ce gentilhomme et comme vous n’exister pas, c’est qu’un supplément pour moi.
- Il se demanderont où est le colonnel Bowen.
- Une victime parmis tant d’autres de ce soir, répondit-il

Je soupirai.
- Mes hommes voudront voir mon corps, le contredis-je

Il sourit.
- Si vous le voulez vraiment je pourrai leur montrai votre corps nue.

Mister Wiliam donna un coup de pied dans le ventre de White et se laissa tomber du balcon. Je me précipitai vers White, le faisant tomber au sol et m’empara de son épée dont je plaçai la larme contre sa gorge. J’appuyai et un filet rouge apparu sur le tranchant de la lame.

- Donnez moi une bonne raison de ne pas vous évicérer comme un animal.

Il remua légèrement et une douleur me survint au crâne lorsqu’il me frappa avec le pomeau d’une épée. Je me tirai plus loin, bloquant ses coups avec de moins en moins de forces, la pièce tourna autour de moi, Mister White devint flou et même multiple. Je perdis conaissance lorsu’un grand fracas retentis dans la pièce.

Je me réveillai avec un corps lourd sur moi et j’entendis mon oncle hurler de l’éloigner de sa fille. Quel fille? m’ai-je demandé. Puis le poid disparu et je sombrai à nouveau dans le noir.

Chapitre 7

Le soleil réchauffa doucement mon visage et lorsque je voulu m’étirer, une douleur dans tout le corps me figea sur place. Je serai instinctivement les poings et me rendis comptes que quelqu’un me tenait la main droite.Je trounai lentement la tête vers la personne qui se trouva être ma Tante endormis, la tête sur mon lit. J’esseyai de parler mais ma voix sembla rauque comme si j’avais hurlé des nuits et des jours. Soudain la main remua dans la mienne et ma tante leva la tête.
- Charlotte, m’appela-t-elle
Je serai alors sa main et ses yeux vinrent trouver les miens. Elle se mit à hurler et trois hommes entra dans la pièce. Je reconnu oncle Brown en très mauvais état, mais toujours en vie. Il était accompagé de deux inconnus et je me cachai un peu plus sous les couvertures. Oncle Brown les fit sortirent et s’approcha de moi.
- Comment vous sentez-vous se matin? demanda-t-il sérieusement.
J,ouvrit la bouche et c’est qu’on drôle de son qui en sorti alors je serai la main de ma tante qui hoqueta.
-Vous ne pouvez pas parler?
Je ne bougeai pas.
- Je vous envoie le docteur Robinson.
Il sorti et l’un des deux hommes entra dans la pièce. Il m’examina et essaya de me faire parler avant de ressortir. Plusieurs minutes après une femme entra avant du thé qu’on me força à boire en grande quantité. Puis le Docteur revint.
- Comment allez vous?
- Mieux, réussi-je à dire
Il haucha la tête et ressorti. Mon oncle ma tante et l’inconnu entra dans la chambre.
- Comment allez-vous ma chère enfant? demanda ma tante.
- J’ai mal partout, murmurai-je.
- De quoi vous souvenez-vous? demanda mon oncle.
Je fronçai les sourcils.
- Je crois qu’il me manque une partie. Comment suis-je arrivé ici?
Les trois se regardèrent.
- Charlotte, quel est votre souvenir le plus récents?
- Je sais pas.
La porte s’ouvrit sur le docteur les intimant de me laisser me reposer. Je sombrai dans un sommeil où des bruits d’épée s’entrechoquant faisait vibrer mes dents puis je me retournai voyant un silhouette tombant d’un balcon pour me retrouver 7 ans en arrière, des hommes hurlant, mes soeurs criant, me laissant impuissante, puis la fumé s’empoignant à ma gorge, mon père, les jambes cassés me suppliant de m’enfuir vers Ste-Foy où je pourrai trouver de l’aide chez mon oncle. J’ai dû abandonnée ma famille ainsi que mon héritage et mes terres pour fuirent. Je me réveillai en nage, hurlant alors que ma gorge me brulait, des mains essayant de m’immobiliser dans mon lit. Voyant que je revenais à moi ils me lâchaient et ma tante s’agenouilla au côté de mon lit.
- Charlotte? appela-t-elle doucement
Je déglutis difficilement et les larmes coulèrent le long de mes joues.
- Le feu, la fumée, mes soeurs hurlant. murmurai-je.
Mon oncle soupira et l’inconnu lui jetta un coup d’oeil.
- Elle était présente lors du massacre de sa famille, je croyais que les mauvais rêves... ou... ou alors ses cauchemar étaient disparus, murmura-t-il.
L’inconnu s’approcha légèrement.
- Elle n’en avait pas lorsqu’ils m’ont trouvé sur le chemin.
Mon oncle lui jetta un drôle de regard moi je ne bougeai pas, cette conversation ne me concernait point.
- Elle... le colonnel Bowen m’a fait dormir dans sa tente me soignant et prenant soin de moi toute la nuit.
Je me suis raidis, le colonnel Bowen était mon nom? Ou alors pourquoi j’avais l’impression que c’était de moi qu’ils parlait.
- Charlotte? s’inquieta tante Caroline.
Je regardai l’inconnu puis mon oncle.
- C’est Mister James Wiliam, votre régiment l’a trouvé et protégéer jusqu’à ce que vous reveniez en ville.
Le mal de tête empira et je fermai les yeux. Les détails de mon cauchemar revint et je les rouvris en grand faisant sursauté les trois personnes.
- Charlotte, appella doucement mon oncle. Vous souvenz vous de Mister Wiliam.
Je secouai légèrement la tête de gauche à droite. Tante Caroline caressa doucement ma joue.
- Tu devrais dormir encore, murmura-t-elle
Je secouai plus vigoureusement la tête essayant de m’asseoir mais je vis des étoiles et retombai sur mon lit. Mister partis et revins avec un livre.
- Je pourrai vous faire la lecture si vous le souhaiter, proposa-t-il gentiment.
Je regardai mon oncle qui hocha la tête. alors j’hochai la mienne. À eux trois je puis m’asseoir, puis Mister Wiliam se mit à lire une histoire qui me sembla familière alors que c’était la première fois que je l’entendais. Je regardai par la fenêtre alors qu’il me faisait la lecture d’une voix douce et chaude. à un moment donné, ma tante vint me faire manger et Mister Wiliam en profita pour se restaurer aussi.

Il revint deux-jours plus tard alors que je pouvais me lever, ma voix toujours difficile et selon ma tante ma mémoire toujours déffectueuse. Ils réussirent à me convaincre de sortir quelques instant et c’est Mister Wiliam qui me servit de support à la marche. Alors que nous marchions, je perdis pied et Mister Wiliam me rattrapa, me plaquant contre lui. J’eu deux réactions très opposés en quelques seconde, la première j’eu une chaleur qui m’envahi avec un sentiments de bien-être puis tout se transformant en cauchemar, le froid remplacant le chaud et la panique fit vibrer mon corps. Mister Wiliam s’éloigna aussitôt stable sur mes pieds ne me touchant plus et pourtant, je sentait un main serrant mon bras ainsi qu’une douleur froide contre mon cou. Je me retournai et me retournai encore. mon oncle s’approcha.
- Tout va bien Charlotte, je suis là.
Je m’effondrai dans ses bras, ma tante ramenant mister Wiliam à l’intérieur, me laissant pleuré.
- Pourquoi je réagis comme ça? lui demandai-je d’une voix usée.
Il me fit entré à l’intérieur dans la bibliothèque, m’obligea à m’asseoir et me raconta une soirée de bal horrible, il parlait et je revis la scène sous mes yeux, comme s j’y étais. Soudain une seconde voix s’éleva et je me tournai vers la porte, où Mister Wiliam se tenait, il raconta des bouts que mon oncle ne parvenait pas à combler.
- C’était donc vous? demandai-je si bas je cru que personne ne m’est entendu.
- Moi quoi? demanda-t-il poliment.
- Je fais toujours le même rêve lorsque épuisé je tombe enfin dans le sommeil. Il commence par des bruits d’épée qui s’entrechoque. Je vois mon oncle et il va bien. Je dois trouver quelqu’un car on m’a dit de le protéger et lorsque je le trouve sur un balcon, il se jette dans le vide.
Je me tu quelques seconde et j’ajoutai:
- Chaque fois j’ai l’impression qu’il part avec mon coeur.
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