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 Pour adulte Seulement [18 ans+]

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Doom218

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MessageSujet: Pour adulte Seulement [18 ans+]   Ven Sep 28, 2012 8:26 am

Salut ! J'ai l’impression de prendre toute la place Shocked

Le titre parle de lui-même. Ceci est déconseiller au moins de 18 ans. Ou du moins au moins de 16 ans. C'est osé. C'est une histoire de sexe et d'amour.

Comme je l'ai déjà dit, j'ai besoin d'écrire pour me sortir certaine chose de la tête et un moment donnée ça l'a pris la forme de cette histoire... je sais pas combien de chapitre, car je ne suis pas sur de l'avoir séparé.

Je le répète: Ceci est une histoire osée déconseillé au moins de 18 ans.

Après tout faites comme vous le souhaitez


*************************************************************************************************************
Chapitre 1 ?

Le bureau de bois sur lequel je suis assise est froid. Ma jupe grise a légèrement remonter lorsque j’y suis grimpé. Co-directrice de la compagnie, je suis en réunion avec mon associé et meilleur ami. Incapable de me concentré sur ce qu’il raconte, je l’observe et je.... j’imagine, quoi! Il a dans la trentaine, ses cheveux bruns sont biens coupé... je me vois très biens y glissé les mains et peut-être même les aggripés.
Ses lèvres charnues, mon dieu que j’aimerais mordiller cette lèvre inférieur qui me nargue! Ses épaules fortes et ses bras solides se dessinent bien sous la chemise noir. Il est très gestuel comme gars! Ses grandes mains que je devine chaude, rendu rude par le travail mais qui doivent se faire si douce quand il...

- Katherine? interpelle sa voix grave

Je me redresse surprise. Je levai les yeux vers les siens, d’un bleu d’océan. Il a l’air interrogateur... visiblement je devais répondre quelques choses.
- Je... je suis tout à fait d’accord avec toi, répondis-je en souriant.

Il s'esclaffe.
- Tu n’as rien écouté?
- Il faut me pardonner, j’étais... ailleurs.

Oui! Au lit avec toi! pensai-je très fort.
- Que ce passe-t-il Kathy? D’habitude tu es plus attentive.

Je peut pas lui dire que le voyais me prendre ici, maintenant, sur mon bureau. Je baisse la tête et fixe mon regard sur mes mains. Je décroise les jambes et me met debout.

- Demrick, c’est... sans importance.
Je me met a faire les cents pas.

-Pitié, Éric! Pas Demrick. Tu sais que je déteste ce prénom. Et ça vraiment l’aire de te tracassé sérieusement.
- Ça peut attendre à ce soir autour d’une bière
- Si on attend tu ne sera pas plus attentive si je répète! Allez dit moi ce que je peux faire pour t’aider!

Comment avoue-t-on à son collègue, tirait associé, tirait meilleur ami que vous avez envie de sexe avec lui. Je m’arrête face à la fenêtre. Eh bien...
- Tu sais avec Sam c’est terminer depuis 3 mois...
-Oui et j’en suis désolé.

Il a l’air sincère.
- T'inquiète c’est moi qui l’a largué, il était très mauvais au lit.
-D’accord.... m’encourage-t-il intrigué.

J’attendis quelques secondes en levant les sourcils.
- Il était très, très, très mauvais au pieux.

Je me retourne vers lui.
- Oh! fini-t-il par dire.

Je souris tristement. Il retourne mon sourir tout aussi dépourvu de joie. Soudain, son sourir se fait vraiment plus sincère! Aléluia! Il va me proposer d’y remédier!
- Tu as quelques choses de prévue ce soir?

Ce soir? me répétai-je en fronçant les sourcils. Ce soir?
- Hum non pourquoi?
- Viens chez moi vers 19h!

Pas ce soir! Pas 19h! Ici maintenant! C’est ce que je voudrais hurler, mais non. Après tout... je peux bien attendre un peu.
-D’accord! répondis-je tout excité.

Après tout ça risque d’être plus confortable chez lui. C’est pas la première fois que j’irais. Toutes les possibilités et les endroits défilent dans ma tête et je souris franchement.
-Je vais partir tout de suite si ca te dérange pas, on reporte la réunion à demain?

J’opine et il sort. J’attend vingt minutes et sorts à mon tour. J’esquive tout ceux qui pourrait avoir à me parler et rentre chez moi. Mon chez moi est un bachelor et je vis au rez-de-chausser et premier étage. C’est lumineux et ouvert. Je fonce au premier, prend une longue douche chaude me remémorant ce que j’ai pu imaginer au bureau.
Mes mains se font plus douce et plus lente. L’une de mes mains vient titiller mon mamelon et l’autre se glisse jusqu’à mon intimité. Lorsque l’orgasme fut atteint, je sorti de la douche et m’enroule dans une serviette blanche et moelleuse.
Débat! Comment suis-je sencé m’habiller. Si ce que j’ai cru comprendre n’est pas ce à quoi il pense, je ne peux pas m’habiller trop osé, si je m’habille normalement et qu’il a penser comme moi, il pourrait être déçu que je n’ait pas fait attention... comme c’est compliquer! J’opte finalement pour un jupe noir mi-cuisse, un dos-nu doré. Je laisse mes cheveux châtains libre de leurs mouvement et m’applique du maquillage. Ma monte sonne 18h30. Je file au rez-de-chausser avec mes sandales Calvin Klein en cuir noir talon compemsé Maribeth dans les mains.
J’attrape mon sac à main, verouille la porte, saute les trois marches d’entré et grimpe dans la voiture. Je lance mes soulier et mon sac à main sur le siège passagé et démarre. Vingt minutes plus tard. Je suis assise dans ma voiture , les mains tellement serré autour du volant que les doigts me blanchient. Je respire profondément trois fois et coupe le moteur. L’allé d’Éric est en pierre blanche. Avant de sortir, j’ouvre la portière et enfile mes souliers. J’attrape mon sac à main et sort. Sa camaro noir décapotable est en compagnie d’une new beetle rose bonbon et d’une Mercedes SL. Ma Toyota Rav4 parait démodé... je pousse un profond soupir.. apparament on sera pas seul... Et merde! Je lache une série de juron durant le trajet jusqu’à la porte et sonne. Je me tais lorsque la porte s’ouvre sur une femme très étrange. Une rousse avec la tête entièrement couverte de petite tresse. Son chandail bouffant blanc et sa jupe volante prune me laisse sans voix.

-Salut! Tu dois être Katherine, l’associé de Dem!
-Dem?

Son sourire se fige
-Oui Demrick!
-Oh! Oui, c’est ça!
-Bien on vous attendait.

Elle se déplace me laissant entré et elle referme la porte derrière moi. Mais c’est qui elle? Je grogne intérieurement mais garde mon sourire.
- Ils sont au salon suivez moi.
-Tu sais.. hum...
-Beth, en fait c’est Béatrice mais tout le monde m’appelle Beth.
- Tu sais, Beth, je connais Demrick depuis longtemps et je connais cette maison comme la mienne, alors ne te force pas
à me servir de guide.

Mon ton a dû être plus dure que je ne l’aurais cru car son sourir disparu rapidement. Elle hauche la tête et tourne les talons. Elle va à la cuisine et je vais au salon. Éric me tourne le dos et il parle avec un autre homme dont je ne vois que le profile. Cheveux noir plus long que ceux d’Éric, un nez droit et drôlement sexy. Il n’est ni musclé ni un gringalet. Il porte un jean gris foncé, un chandail de laine bourgogne sur une chemise dont le cole gris pâle ressort. Je me racle la gorge et croise de fabuleux yeux gris. Je me mord instinctivement la lèvre. Je met ma main gauche sur ma hanche et me racle à nouveau la gorge. Éric se retourne enfin et je remarque l’effort qu’il fait pour ne pas ouvrir la bouche en grand. Je lève les sourcils attendant qu’on nous présente. Je me redresse et m’avance vers l’inconnu.

- On croirait qu’il a perdu ses bonnes manières! Je suis Katherine.
-Anthony.

Je souris. Sa main enveloppe facilement la mienne. Il a de grand doigts qui doivent être très agile. Nous nous ne lachons pas la main et on se regarde dans les yeux.
-Voilà, s’exclame soudain une voix au perché. Le souper va être près dans 15 minutes mais voici des ordeuvres en
attendant.
Je lache Anthony et me tourne vers Beth.
-Je vois que tu as rencontré mon demi-frère! s’exclame-t-elle soudainement.

J’en reste bouche bée. Il sont complètement différent! Je me tourne vers Éric espérant avoir des explication, mais son visage est fermé, il me fixe avec les yeux légèrement plissés. Je vais prendre place sur le canapé en suède noir avec Anthony à mes côtés. L’expression “ Belle gueule beau cul mais ennuyeux à mourir” me viens en tête. Il est Gestionnaire de portefeuille d’action et c’est tout ce dont il parle. J’apprend aussi que Beth est professeur d’art. Je pousse un soupire intérieurement, le souper s’annonce long!

Alors que Beth nous invite à passer à la salle à manger, Anthony se lève et passe devant moi en courant presque. Je me lève à mon tour mais avant que je puisse entré dans la salle à manger, Éric attrape mon bras et me pousse vers un recoin. Je m’adosse au mur les bras croisés.

-Quoi? murmurai-je
- Mais à quoi tu joue exactement? s’emporte-t-il les dents serrés
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Seshat

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MessageSujet: Re: Pour adulte Seulement [18 ans+]   Ven Sep 28, 2012 2:08 pm

Ah ! =) Voilà un autre registre fort intéressant Wink Pas mal de vocabulaire bien approprié ici, moins de "lourdeur" dans les phrases. Tu as écrit ce texte avant ou après Sarah-Caroline ? A quand la suite ? =)
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Doom218

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MessageSujet: chapitre 2   Ven Sep 28, 2012 6:40 pm

À maintenant ? What a Face
Scène osé ici


*************************************************************************************************************

Chapitre 2

Je lève les sourcils, j’ignore de quoi il parle. Il décroise mes bras attrapant une main dans chacune des siennes et avance vers moi. Je recule et me trouve acculé au mur. J’essaye de le repousser mais il se contente de lever mes mains au-dessus de ma tête. Il se colle contre moi et me relâche. Éric glisse une de ses mains autour de ma taille et enfouie sa tête dans mes cheveux. Son autre main viens me caresser la joue et mon cou.

- Tu es resplendissante, ce soir! murmure-t-il en mordillant mon oreille

J'agrippe sa nuque et laisse échapper un gémissement. Il caresse mes cuisses à la limite de ma jupe tout en embrassant mon cou et je bascule la tête par en arrière, me collant un peu plus à lui. Je glisse mes mains sur son torse et sa chemise en soie. Il prend mon sein en coupe et son pouce dessine des cercles autour de mon mamelon. J’ai l’impression d’être en feu. Je sens son érection contre moi, Hummmm!!

- Dem? Katherine? appelle Beth.

Merde, on se fige tout les deux et on recule brusquement. J’essuie le rouge à lèvre de sur son cou et je replace sa chemise. Il ne bouge toujours pas, surpris par lui-même. Mon cerveau commence à fonctionner et je vais à la salle à manger.

- Désolé! Vous savez , boulot, boulot et toujours le boulot. expliquai-je en allant m’asseoir à une chaise à côté d’Anthony.

Beth fini de servir la table et va s’asseoir en face de son demi-frère. Durant le repas, je pose des questions pour que Beth ou Anthony parle. J’ignore Éric et flirte ostensiblement avec Anthony. Malgré tout, lorsque je croise ou décroise les jambes, ou alors que je bouge un peu, ma jambe enfleure toujours la sienne. Je sens ses yeux posé sur moi. Je sais pas s’il est furieux ou jaloux, mais son regard me brûle. Lorsque le souper est fini et qu'il est temps de partir, Anthony avoue qu'il doit partir aussi. Arrivé à ma voiture je jure comme c’est pas permis.

-Qu'est-ce qu'il y a? demande Anthony
-Mes clés, ils sont dans la voiture.
- Je peux te reconduire. propose-t-il

Je soupire et accepte. Je lui propose de prendre un dernier verre chez moi, mais le congédie pour la nuit. En me glissant entre les draps, je sentis à nouveau les douces caresses d’Éric. Je refis le même parcours avec mes propres mains.


-I want to be sunshine Wohooooo

Je me réveil en sursaut et envoie le réveil-matin par la fenêtre ouverte. Je me laisse retomber sur mes oreillers. Avec un soupir de résignation, je me lève, je met mon tailleur noir avec une chemise bleu ciel. J’arrive enfin au travail en taxi et me faufile à mon bureau. J’y trouve un bouquet de rose rouge et une marguerite toute simple. Le bouquet est accompagné d’une carte du fleuriste.

Puisses-tu m’accorder une soirée ce samedi 19h,
Resto Di Bella de la Marquise
Anthony Baumont


Je prend le bouquet et le donne à ma secrétaire. J’attrape la marguerite et la glisse dans ma poche de veston. Je ne vis pas Éric de la journée mais réussis à le rattrapé sur le parking.

-Éric! criai-je

Il se fige mais ne se retourne pas.
- Dit tu peux m'emmener? Ma voiture est chez toi.
-J’ai vu ça, répond-t-il tranchant.

Je fronce les sourcils, qu’est-ce qu’il lui prend.

- J’ai oublié mes clés sur le contact et les portes étaient verouillé.
-Hum hum...
-Éric qu’est-ce que t’as?
-Rien, allez grimpe.

Sa voiture est manuelle, et à chaque fois qu’il changeait de vitesse, ses doigts me frôlaient. L’air est lourd entre nous deux et lorsqu’il s’arrête dans son allé à côté de ma voiture, ni lui ni moi ne bougeons.

-Bon tu m’explique ta gueule d’enragé?
- Je fais pas la gueule, grogne-t-il
-Éric bon Dieu!
-Tu t’étonne de ma réaction après hier soir? crie-t-il
- C’est toi qui m’a embrasser, je te rappelle. hurlai-je à mon tour
-Et c’est avec lui que tu es parti.

Ses doigts sont complètement blanc autour du volant et moi je suis bouche bée.
- Tu es jaloux? Tu t’envoie en l’air avec Beth, tu me présente son frère et tu es jaloux qu’il m’est raccompagné parce que
je suis assez idiote pour oublier mes clés dans la voiture.
- C’est vrai, dit-il plus calme. Je sais pas ce qu’il me prend.

Je rigole.
- Si ça peut te rassurer, il ne s’est strictement rien passé.
- Tu me le jure?

J’approuve. J’ignore comment ça c’est passé, mais je suis sur ses genoux, l’embrassant comme jamais je n’ai embrassé ni été embrassé. Il glisse une main sous ma jupe et l’autre sous ma chemise.Je lui ouvre la chemise en faisant revoler les boutons. Lui, il met un point d’honneur à me faire languir. Il détache tout les boutons un à un, embrassant chaque fois le terrain découvert. Mon veston et ma chemise disparaisse.

-Dieu que tu es belle. murmure-t-il tout bas.

Ma pauvre brassière en dentelle noir se retrouve en pièce. Il prend l’un de mes seins dans sa bouche et caresse l’autre de sa main. Mon corps est en feu, et mon bas-ventre se contracte, heureux et furieux en même temps. Il glisse sa main libre sous ma jupe et y découvre enfin l'absence de sous-vêtements. Il grogne et je gémis plus fort.

Je l’oblige à m’embrasser pendant que je me soulève et lui enlève sa ceinture. Nos trois mains combiné on arrive à déboutonner son pantalon et à le baisser au genou. Contrairement à se qu’il me supplie je ne le laisse pas me pénétré, non pas tout de suite. Je souris. Je m'en part de son membre si dure si prêt à me prendre.

Je fais de tranquille mouvement de bas en haut et de haut en bas. Puis je m’avance assez pour que son dard puisse frotter doucement contre mes parties intimes. L’une de ses mains serre très fort la poignée de la portière de l’autre il suit les mouvements de mon bassin contre lui. Il gémit à son tour, nos respiration son saccadé et mon coeur bas si fort qu'il vas finir par sortir de ma poitrine.
-Pitié, murmure-t-il Pitié! cri-t-il plus fort.

Je succombe et il me pénètre d’un puissant coup qui me fait crier de bonheur. Il continue à bouger sous moi et j’accélère le mouvement l’une de ses mains empoigne une fesses l’autre s'agrippe à ma hanche et l’aide à aller plus loin en moi. J’atteint rapidement l’extase et je cris, mais lui il se retiens et essaie de faire duré le plaisir alors j'agrippe ses épaules de mes ongles et pousse encore. Il ne peut plus se retenir et me rejoint dans l’orgasme. Nous crions ensemble.

Je soupire et m’effondre sur lui. Je sens et j’entend son coeur battre aussi vite que le mien. Il caresse mes cheveux. Je remonte ma tête jusqu’à son épaule. Il es toujours en moi. Lorsque l'excitation retombe, notre respiration revient à la normal. J’essaye de me lever pour me rasseoir à ma place, mais mes jambes sont encore sous le choc et je tombe sur lui. Il redeviens dure aussitôt. Il rougis.

-Kath...
-Chut!

Je fais de doux va-et-viens, il me regarde avec des dieux brûlant de désir.
-Depuis le temps que j’attend ça, avoue-t-il en un murmure.

Je pose mon front contre le sien et accélère. Je sens déjà les prémices de l’orgasme. Il mordille l’un de mes mamelon. Surprise, je perd le rythme et il m’aide à le retrouve avec ses mains sur mes hanches. Il continue à mordiller embrasser et lécher ses boules de chairs tendre qui sont à sa porté. Cette fois c’est lui qui contrôle.
Il se redresse et ma tête frôle le plafond. J’atteint à nouveau l’orgasme rejetant la tête par en arrière hurlant son nom. Il agrippe mes fesses et effectue une dernière et profonde poussées. Cette fois, lorsque nous retrouvons nos fonctions cérébrale, il m’aide à m’asseoir sur le siège passager.

Un liquide chaud glisse entre mes cuisses. J’en récupère une partie avec deux doigts et les liches, hum... c‘est si bon. Éric regarde chacun de mes mouvements. Visiblement c’est autre chose qu'il voudrait voir franchir mes lèvres. Il fini par me tendre ma chemise et ma veste.
-Désolé pour ta chemise, murmurai-je

Il secoue la tête comme si ce n’était pas grave mais ne dit rien. Il fait noir dehors. Je me rhabille doucement sachant qu'il m’observe encore.
-Dé...désolé pour... pour ton soutien-gorge. parvient-il à dire d’une voix rauque



Dernière édition par Doom218 le Mar Oct 02, 2012 2:25 am, édité 1 fois
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MessageSujet: Chapitre 4   Mar Oct 02, 2012 2:23 am

Ce texte a été écrit plus ou moins en même temps que les autres. Je l'ai créé pour vider ma tête de toute les scène trop "hot" pour des livres que je voudrais voir classé adolescent-jeunes adultes, pour que je puisse évacuer ma tête de tous les mots trop... concret dans une scène. Des mots tels que: Pénis, mamelon, clitoris.... et des expressions telle que : la baiser contre le mur.
C'est une histoire pour évacuer ces idées.. Désolé si j'ai choqué quelqu'un.


*************************************************************************************************************

Chapitre 3

J’hausse les épaules. Après tout, c’est le risque de leur métier. Nous restons là, immobile, respirant à peine. Puis je ramasse mon sac à main. Je pose une main sur la poignée de la portière.
-Merci de m’avoir raccompagné à ma voiture.
Je sort en vitesse et monte aussitôt dans la mienne. Sans un regard pour lui, je recule et prend le chemin de chez moi. Mon cellulaire sonne. C’est Éric... je sais pas quoi faire. C’était si bon, si merveilleux. Je préfère ne pas répondre. En arrivant je débranche le téléphone, allume les chandelles sur les bords du bain et apporte une bouteille de vin blanc. Je fais coulé l’eau, me dénude et entre dans la baignoire. Lorsque la bouteille fut vide, je consent enfin à sortir de mon havre de paix. Je retourne dans ma chambre, nue, j’attrape mon cellulaire et vais m’étendre sur mon lit. 39 nouveaux appelles, 5 nouveaux messages et 3 textos. Ils sont tous d’Éric. Ils disent tous la même choses ou presque. C Éric rappelle moi! Putin, pourquoi tu me rappelle pas Kath? ou encore. Katherine, je dois te parler c’est Demrick rappelle moi c’est urgent.

Je pousse un profond soupir mais ne le rappelle pas. Si c’est négatif ça attendra à demain, si c’est positif, il n’aura qu’à me prendre sur le bureau. Je rigole doucement. Je crois que je me suis endormis car je me réveil avec des coup frapper à l’entré et quelqu’un qui hurle.
-Sale chienne tu vas venir ouvrir oui? Je sais que t’ai là!
Hum... ça ressemble à Beth, pauvre petite prof d’art. Je me glisse sous les couvertes et me rendore.
Le soleil s’infiltre par les fenêtres et réchauffe mon corps. Quel merveilleux réveil en douceur. Je me lève m’enveloppe dans ma robe-de-chambre moelleuses vert-foret et descend me faire du café. Je déjeune copieusement et sort dans la cour avec un livre. Vers 18h mon cellulaire sonne. C’est un numéro inconnu. Beth? ou Éric masque son numéro...?
- Allo?
- Katherine?
- Heu oui.
C’est une voix d’homme, je me détend un peu.
- C’est Anthony.
Merde! Je l’avais oublier celui là.
-Ah oui! que puis-je pour toi?
- Ma soeur ma parler d’un incident hier et....
- Je sais pas de quoi elle parle je ne l’ai pas vu depuis le souper.
- Alors... tu viens toujours souper avec moi?
Putin! Ça aussi je l’avais oublier.
- Pourquoi pas.
- Je passe te prendre dans 30 minutes!
- D’aco d’ac.

Je raccroche et file dans ma chambre.Je passe deux barrettes pour retenir mes cheveux en avant et je regarde mon placard. Je me décide pour un pentalon ¾, noir et une blouse en sois rose pâle. Au diable le maquillage. Je met des sandales-escarpins noir avec les attaches en argent. Je redescend l’escalier au moment où la porte sonne. J’ouvre sans regarder
-Attend j’attrape mon sac et j’arrive.
-Tu sort ? s’étonne la voix d’Éric.
Je me fige et me retourne très lentement. Il tiens un papier discrètement qui est écrit en gros:

Beth nous regarde fait rien

Je reviens vers la porte sans sourir ni chercher Beth.
-Qu’est-ce que tu fait ici? demandai-je assez fort en fronçant les sourcils.
-Je t’ai apporter les papiers de la réunion de Jeudi
J’hauche la tête comme si j’avais oublier
-Ah oui! Désolé je suis un peu ailleurs.
Il me regarde de haut en bas et je lui prends les papiers qu’il me tend.
-Tu sort? demande-t-il a nouveau.
- Oui, Anthony viens me prendre.
Il se fige. Je me recule pour que Beth ne me vois pas.
-Qu’est-ce qui se passe?
Il secoue la tête. Je reviens sur le sueil et verouille la porte derrière moi.
- Tu déjeune toujours avec moi demain matin? demande-t-il
On a jamais prévue de déjeuner.
- Tu sais 9h ça risque d’être un peu tôt, 11h? proposai-je.
- Le Déli-Soleil risque d’être bondé mais ça me va
Je murmure sans bouger les lèvre et en approuvant de la tête.
- 8h, Eggsqui sur le boulevard.
Il secoue la tête.
- Parfait, répond-t-il
Une voiture tourne dans mon alllé et Éric redescend les marches.Je le suis et avance vers Anthony.
-Salut demoiselle, s’exclame-t-il.
-Bye dit-je à l’intention de mon meilleur ami.
Il m’envoie la main et remonte dans sa voiture, seul. Je monte avec Anthony. En sortant de mon allé, une coccinelle rose file rapidement à la suite d’Éric.Avec une voiture pareil pas étonnant qu’elle se soit fait repéré. La soirée s’est bien déroulé si on oublie qu’il était d’un ennuie à mourir! Il n’a fait que me parler des portefeuilles qu’il gère ou de l’équipe qu’il entraine. Lorsqu’il m’a invité à boire un dernier verre chez lui, j’ai saisi l’occasion de faire retomber la tension avec Beth. Il habite une immense maison en banlieu. Sa garçonnière est très propre mais c’est vraiment laid. Aucun gout! Je le fait boire assez pour qu’il s’endorme rapidement. Je le traine à son lit, le déshabille entièrement répendant du linge entre le salon et la chambre. Je me déshabille aussi mais je met mon linge en un tas dans un coin. Je ne dort pas. J’ai un peu peur qu’il se réveil et décide de me réveiller en s’inserrant en moi. Vers 6h il se réveil et je suis sur le dos. Il remarque qu’il est nu et qu’il n’est pas seul. Il me touche et je fais semblant de dormir. Il caresse un sein, voyant que je ne me réveil pas, il se colle beaucoup et met une de ses jambes parmis les miennes. Je sens son érection sur ma jambe. Ma première pensé? Sa queue est plus petite que celle d’Éric. Il s’appuie sur un goude et continue à me caresser le sein. Il commence à se frotter doucement contre moi et je sursaute, m’attendant pas à ça. Il se met sur un genou mais de façon a ce que son membre reste en contacte avec moi. Il m’embrasse dans le cou et frotte son pénis sur mon intimité. Ça m’exite mais je pense à Éric. Il prend son membre dans une de ses mains et l’appuie plus fort contre moi sans me pénétré. Il continue ses mouvement de vas et viens toujours sans entré. Puis il s’arrete, il s’appuis sur moi. Je sens son sexe à l’entré de ma grotte. et soudain
-Oh! m’écrie-je en ouvrant les yeux.
Il pénètre trois de ses doigts en moi et il fait comme s’il s’agissait de sa verge. Il entre lentement puis resort et rentre encore. Accélérant. Son pouce vient jouer avec mon bouton de rose.
-Bon matin, beauté. murmure-t-il a mon oreille
Soudain il insert un quatrième doigts qui va toucher ce poing important à l’intérieur de moi et je jouis rapidement. Lorsqu’il arrive pour s’inserrer lui-même je l’arrête.
-Condom! exigai-je
Rendu où j’en suis, avoir une baise c’est pas si grave. Il grogne.
- Je suis clean! Promis, juré!
-Je m’en tappe. Si je tombe enceinte, être clean sera le dernier de tes soucis. Condom!
Il roule sur le dos et tend le bras jusqu’à sa table de nuit. Il en attrape un et l’enfile rapidement. Décidement, il a vraiment une petite queue. Il reviens sur moi et avant que j’aie pu dire ouf, il se pousse en moi. Serieusement? Ce fut la pire de toute les relation sexuelle que j’ai pu avoir. Oh il est merveilleux avec ses doigts, sa langue mais pas avec son pénis. Lorsqu’il viens je fait semblant de jouir aussi, pour avoir la paix. Il se rendors aussitôt. J’en profite pour prendre une douche aux désinfectants et je me frotte en profondeur même entre les jambes. J’ai l’impression d’avoir trahie Éric. Je ne me rend compte de mes larmes que lorsqu'il éclabousse le comptoir de la salle de bain. Je m’habille et fonce au restaurant. Je regarde parmis les tables sans le voir. Soudain une paire de mains m’en sert la taille et m’attire contre un torse musclé.
-Tu es en retard, murmure Éric à mon oreille.
- J’ai eu un problème. murmurai-je en m’appuyant sur lui.
- Tu es habillé comme hier, dit-il en s’éloignant.
Je rougis.
- Hem... oui. Je me disais que si je faisais accroire à Anthony qu’on avait coucher ensemble, Beth te lacherait un peu.
-Dit moi que tu ne l’a pas fait pour vrai! supplie-t-il
Je penche la tête coupable, je l’entend grogner.
-C’était ton problème? demande-t-il
-Hum hum. acquissai-je
- Dit moi que tu t’es protégé! supplie-t-il à nouveau. J’ai entendu des histoire pas très nette sur ce gars.
-Mais pour qui tu me prend? m’écriai-je en croisant les bras.
Il s’avance me prend dans ses bras.
- Pour une fille intelligente, mais nous, on ne s’est pas... hum... protégé.
- T’inquiete Éric, j’ai pris mes propres précautions en arrivent.
Il soupire. Je ne sais dire si c’est de soulagement, de jalousie, d’envie ou de tristesse.
- Monsieur Dumont?
Éric se tourne vers la serveuse.
- Veuillez me suivre. demande-t-elle
Nous la suivons jusqu’à une banquette isolé.
- Tu m’explique maintenant? en m’asseyant
-Vendredi... Beth nous a vu.
- Sa voiture n’était même pas là!
Je passe les mains sous la table pour m’empêcher de brisé quelque chose.
- Elle a demander à une collègue de venir la déposer, elle voulais me faire une surprise. Elle nous a vu en pleine action puis elle t’a vue partir.
-Oh.
-Oui oh! Lorsqu'elle c’est mise à hurler qu’elle voulait que je démissionne je lui ai dit non et elle m’a menacé de
m’empêcher de voir notre bébé.
-Quoi!?
- Apparemment elle est enceinte de moi. avoue-t-il piteusement.
- Elle n’a pas le droit, m’insurgeai-je.
-Je sais alors je lui ai dit que c’était pas toi, mais ta secrétaire.
- Mathilda?
- Oui. Dans la noirceur, elle a des cheveux de la même teinte, et n’importe quelle femme peux porter des tailleurs.
J’hoche la tête ne sachant pas quoi dire. Il passe la main par-dessus la table et touche mon bras.
- Kathy, dit quelque chose.
- Tu a exigé de savoir si je m’étais protéger avec Anthony parce que nous... mais tu l’as pas fait avec elle non plus...
-Je mettais un condom à chaque fois! jure-t-il
-Eh bien ça pas marcher, ou sinon c’est un putin de miracle.
La serveuse revient, prends les commande et repart. J’avale deux tasse complet de café sans qu’on ne dise un mot.
-Ça fait combien de temps que tu es avec Beth?
-2 mois
- Et tu ne m’en avais jamais parlé.
Il penche la tête et fixe ses mains.
- Tu étais avec Sam quand j’ai commencer à fréquenter Beth. Et quand tu l’a quitté, je savais pas si.... si
-Si?
- Si tu... on...hum
¸ -Si tu étais mon genre?
Il hoche.
-Putin! On se croirais à la maternelle!
Il hausse les épaules mais n’ose toujours pas me regarder. J’enlève mon soulier et fais glisser mon pied le long de sa jambe.Il se raidis et lève enfin les yeux.
- Nous sommes en publique. me reproche-t-il
- Raison de plus pour bien te comporter. dis-je avec un clin d'oeil.
La commande arrive et nous mangeons.
- Je sais plus quoi faire avoue-t-il en se pincent l’arret du nez.
- Tu peux pas la quitter à cause du bébé.
-Mais c’est toi que je veux avoue-t-il en fermant les yeux.
Je souris. Il redescend la main.
- Alors ait moi. répondis-je
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MessageSujet: Chapitre 4   Mar Oct 02, 2012 3:09 am

chapitre 4

-Quoi! s’eclame t-il en ouvrant grand les yeux
- Si le bébé est vraiment le tien, j’accepte que tu reste avec elle.
- Hein?
- Si tu découvre qu’il n’est pas de toi ou que c’est pas vrai, alors quitte la.

Il penche la tête et soupire.
-Mais Éric?
-Hum
-Ne couche plus avec elle tant que tu n’auras pas confirmation de quoique se soit! Sinon elle pourrait tout faire pour
qu’elle soit vraiment enceinte.
- Elle n’est pas comme ça! souffle-t-il tout bas.
- Moi non plus, mais une femme peut faire tout et n’importe quoi quand elle se sens trahi.
-C’est d’accord., fini-t-il par consentir

La serveuse dépose l’addition à côté d’Éric et je trouve ça injuste. Comment ose-t-elle croire qu’il va payé pour moi? Et pourquoi s’imagine-t-elle qu’ils sont ensemble?
- Je t’invite dit-il
- Non je peux très bien payé pour moi merci.
- Arrête Kath! C’est moi qui t’ai demander rendez-vous!

Je soupire résignée.
- N’utilise pas de carte, paye en liquide! exigeai-je en le voyant sortir sa Visa.
- Pourquoi?
- Peut-être suis-je paranoïaque et que j’imagine qu’elle va fouiller tes comptes?

Il secoue la tête.
- Tu pousse trésor!

Je me fige. Trésor? Mon coeur accélère.
- Tu fais ce qui te chante, trésor! rétroquai-je

Je me lève furieuse et sort du restaurant. Je passe le dimanche à relire les points de la réunion que je devrai voir avec Éric demain... comme si j’avais envie de le voir. Bon honnêtement j’ai très envie de le voir, mais pas au bureau et la tête n’est pas au travail. Si elle est vraiment enceinte de lui, j’ignore ce que je pourrais faire... et même alors... qu’est-ce que lui voudrait faire? Je m'endore sur mon divan en pleurant.
J’ai tellement peur de perdre mon meilleur ami. Je me réveil, prend un petit déjeuner, avant de monter m’habiller, sans me maquiller et de prendre la direction du bureau. Je dois parler à ma secrétaire avant quiconque ne le fasse. Heureusement, elle était en avance, comme toujours.

-Mathilda!
-Oh, Madame Martel! Justement je devais vous parler.

Je sourie.
-Alors venez avec moi dans mon bureau.
-Je... je vais avoir des ennuies?
-Vous devriez en avoir? demandai-je curieuse.

Mathilda fronce les sourcils dans une intense réflexion avant de sourie franchement.
-Non.

J’ouvre ma porte et elle la referme derrière elle. Je me retourne et la détail des pieds à la tête. Elle est à peine plus petite que moi, elle a des cheveux châtain plus clair que les miens et ses yeux vert brille de curiosité et elle porte une jupe beige avec une chemise blanche et une cravate brune rayé beige.

- J’ai un service à vous demander ma chère.
-Oui, tout ce que vous voudrez.

C’est fou comme il faut faire attention à tous ce que l’on dit.
-Si quelqu'un vous le demande et ça inclus n’importe qui, vendredi soir, vous êtes allez avec Monsieur Dumont pour
chercher ma voiture chez lui, et vous aviez un tailleur noir avec une chemise bleu.

Elle fronce les sourcils.
-Mais c’était vous qui étiez habiller comme ça!
Je sourie à nouveau.
- Non c’était vous! Et Mathilda, ce n’est rien de criminel, et je suis sur que personne ne le demandera, mais au cas, ou,
pourriez-vous le dire?

Elle réfléchie mais acquiesça.
-Tu peut y allez.
Elle s’apprête a sortir lorsqu'elle se retourne et me fixe.
- Monsieur Berrington à appeler pour reporter le rendez-vous et Madame Pitre pour avancer le sien à demain midi.

Je soupire.
- Bien merci.

Je vais fermer les store de mon bureau et me verrouille à l’intérieur avant de me plonger dans les dossiers administratifs. Tellement concentré que je n’entend pas immédiatement le raffuts derrière ma porte de bureau.

-Je dois la voir! crie une femme.
-Je suis désolé mademoiselle, mais elle n’est pas là!

J’adore ma secrétaire.

-Sa voiture se trouve au parking, je sais qu’elle est ici.
-Elle est parti voir un client, elle n’est pas ici.

Je devrais pensé à y donner une augmentation.

-Donnez moi votre nom et je vous donnerai rendez-vous.
- C’est garce ne s’en tirera pas comme ça! hurle la femme.

Selon c’est propos ça ne peut qu'être Béatrice. Je me lève, ramasse mon sac à main et sort par les couloirs arrière pour descendre dans la rue et remonter par l’entré principal. En revenant à mon bureau, Mathilda me regardait bouche bée et mon bureau avait été forcé.

- Appelle la police s’il te plait, Mathilda.

Elle hoche la tête et s’empare du téléphone. Soudain, une tornade rousse se jette sur moi. Béatrice avec ses courts cheveux relâché, à cheval sur moi, me donne un coup de poing au menton.

- Sale pute! T’a coucher avec mon frère!
- Et alors? C’est pour ça que tu nous as présenter non?

Elle me donne un coup à l’estomac. Elle m’attrape par les cheveux et me force à me lever. Je lui assainit un coup de paume sous le nez. Elle me lâche enfin et je vois le sang dégoûter de son visage. Elle l’essuie, le regarde et se jette à nouveau sur moi, me faisant tomber sur le bureau de ma secrétaire. C’est la police, 5 minutes après qui nous sépare. Elle avait le nez en sang, 2 doigts cassés après que j’ai donné un coup de talon aiguille et quelques bleu.
Moi appart quelques cheveux arraché et un tailleur à jeter et des souliers fichu je n’était pas si mal en point. J’étais convié au poste après le bureau. Je secouai la tête. Si je porte plainte, Éric risque de m’en vouloir, si je ne le fait pas, rien ne garanti qu’elle ne recommence pas ou qu’elle ne soit pas plus violente. Ce qui m’étonne par contre c’est sa réaction, après tout c'est son frère, elle n’a pas réagis avec autant de force vendredi soir. Je secoue à nouveau la tête incapable de me décidé. Soudain, quelqu’un s'empare de mon coude avec force et me tire vers l’arrière, je me tord le cou et m'aperçois que c’est Éric.

-Éric?
-Viens, dit-il les dents serré.

Il me pousse dans son bureau, claque la porte et ferme ses stores.
-Mais qu’est-ce que tu fait? hurle-t-il
-Moi? Je te signale que c’est elle qui ma sauté dessus!
-Et elle est enceinte je te rappelle!

Je me tait et reprend plus calmement.
-C’est confirmé?
-Non on a rendez-vous mercredi soir chez sa gynécologue.
- Tu sais que tu ne devrais rien voir avant le 3e mois.
-Tout ce que je sais c'est que le médecin va pouvoir me dire si je peux la quitter ou non.

Je soupir et m’assoie dans un des fauteuil. Il viens s’asseoir près de moi et touche mon genou. Je me lève, incapable de le laisser me toucher.
-Kathy? dit-il d’une vois rauque où perce la douleur.

Je fais les cents pas, pensant à toute cette histoire. Je fini par m’asseoir sur son bureau.
-Je crois que je vais porter plainte contre elle, lâchai-je enfin.

Je vois le sang quitter son visage, mais je suis incapable de le regarder dans les yeux. Il se lève mais ne bouge pas.
- Ne fait pas ça je t’en pris, fini-t-il par chuchoté.

Je hausse les épaules.
-Comment tu réagirais si tu savais que tu allais perdre l’homme que t’aime?
- Je n’inventerais pas une histoire de grossesse à dormir de bout, je n’irais pas chez l’autre femme et je n’irais pas me
battre avec elle à son travail, Demrick! criai-je

Le voyant croisée les bras je levai les yeux vers lui.
- Je serais beaucoup plus garce que ça, et tu le sais!

Il éclate de rire et s’approche doucement de moi. Il fait glisser ses doigts le long de mon bras.
- Je suis content de ne pas être ton ennemi.

Ce simple touché me fait frisonner de plaisir et t’attente. Je le repousse et me lève.
-Arrête Éric.

Il penche la tête sur le côté avec un petit sourire.
-Arrêter quoi? dit-il en s’approchant assez de moi pour que je sente sa chaleur sans me toucher.

Il se penche, frôlant délicatement mes lèvre des sienne sans m’embrasser. Je dégluti péniblement.
-Ça! rétorquai-je en levant la tête.

J’ignore si c’était pour le foudroyé du regard ou pour quémandé un baisé
-Je comprend pas.
-Dire que je croyais que tu étais intelligent.

Il glisse une main de mon poignet à mon épaule avant de la mettre sur ma nuque. Il caresse doucement mon cou de son pouce en appuyant enfin ses lèvres sur les miennes. Il glisse délicatement sa langue contre la mienne et j’ai l’impression sensuelle qu’il me fait l’amour de ses lèvres. Je m'agrippe à lui, l’attirant un peu plus à moi. Il glisse sa seconde main sous la jupe de mon tailleur caressant le bord en dentelle de ma culotte, lorsqu'on frappe à sa porte. Il me regarde, replace ma chemise et ma jupe pendant que je repeignait ses cheveux. Je me laisse tomber sur un des fauteuil, lui toujours debout.
-Entré.
Je me tourne vers la porte. C’est Mathilda.
- Je suis désolé de vous.. heu... déranger, mais je devais prévenir Madame Martel qu'un certain Monsieur Anthony
Baumont a appeler 6 fois depuis le départ des policiers. Il veux que vous le contactiez au plus vite. Il souhaiterais aussi
prendre un rendez-vous privé.

Je me raidi.
-Merci Mathilda.

Elle ferme la porte en la verrouillant, je me lève en soupirant. Je ferais mieux de passer l’appel pour avoir la paix. Une main chaude s’empare de mon bras et me pousse vers le bureau.
-Merde, Éric!

Il se plaque contre mon dos, me coinçant entre lui et le gros meuble ne bois. Il défait deux bouton de mon chemisier et glisse sa main droite dans l’ouverture gardant sa gauche enserrer à ma taille.

-Éric? murmurai-je autant d’indignation que d’excitation.

Il passe un doigt sur le bas de ma brassière elle aussi en dentelle. Puis il soulève le balconnet libérant me libérant du supplice. Sa main gauche quitte lentement ma taille pour se glissé dans ma jupe, me me cabre contre lui, rejetant ma tête sur son épaule. Il glisse ensuite sa main sous mes dessous et sa main droite commence a chatouillé, titillé et caresser mon sein gauche. Lorsque ses doigts se pausent sur mon bouton de rose je fut incapable de retenir un gémissement de plaisir, mes jambes devenant tremblante.
Je sens cette chaleur très dur contre mes fesses me soutirant un autre soupire. Soudain il plaque mon torse contre son bureau remontant ma jupe et abaissant ma culotte noir. J’entend se bruit métallique d’une fermeture éclaire qu’on ouvre. Il m’écarte doucement les jambes, bien que je le fasse volontiers. Il presse son membre contre moi et je me dandine de supplice.

-Éric, suppliai-je

Il glissa sa main entre moi et le bureau me reculant un peu pour lui permet de jouer de nouveau avec moi.
-Kathy? Promet moi une chose s’il te plait.

Je jurai.
-Tu crois que c’est le moment?
-Oui!

Je soupirai en me collant un peu plus à lui. Ses doigts si habile me tenait au bord du précipice.
-Quoi?

Il me retourne, m’allonge à moitié sur le dos tenant mes jambes, plaçant son membre si dure, si désirable à l’orée de mon monde.Je ne pouvais pas bouger. Avancer plus, je tombe par terre, me reculant il me suivrais jusqu'à ce que je ne puisse plus. Il pris sa verge dans sa main le faisant glisser dans mon entre jambe, faisant des mouvement de vas-et-viens sur mon bouton de rose, se glissant dans l’entré du paradis.

- Ne fait plus rien avec Anthony! Je serais incapable de le supporter maintenant que je t’ai.

Il me fixe dans les yeux où je peux lire de la souffrance et de la colère.Je glissai ma jambe libre autour de lui le tirai en moi. Surpris il s’enfonce rapidement, m’arrachant un petit cris de plaisir. J’attrape sa cravate et le tire à moi, l’embrassant .
-Je te le promet.

Heureux, il me fit l’amour passionnément avec une main sur la bouche pour m'empêcher de faire trop de bruit. On fini par terre, moi couché sur lui.

-On devrais pensé à le faire plus souvent et dans un lit, dit-il en me serrant contre lui.

Je lui sourie à mon tour.
-J’ai bien l’intention de le faire très souvent, mais il y a plein d’endroit à essayer.
-Kath, je suis sur que tu ne sais pas tout ce qu'on peut faire dans une chambre.

Probablement pas. Peu de mes anciens partenaire étaient inventifs.
-Je n'avouerai jamais si tu as tord ou raison.

Il me fait rouler à côté de lui et s'assoit.
-On va dîner?

Je regarde la pièce et j’éclate de rire. Les fauteuils étaient renversés n’importe comment, les papiers sur le bureaux sont tombé au sol pèle-mêle et mes vêtements sont éparpillé dans la pièce. Je remarque alors mon soutien-gorges qui pend d’une des bibliothèque.
-On devrais faire un peu de ménage!

Il suit mon regard et rit lui aussi.
Après avoir remit de l’ordre dans la pièce, Steve, le secrétaire de Demrick, viens lui annoncé qu'un des client voulait absolument dîné avec lui ce midi et je me retrouve seule. Je me fait livrer du restaurant et je mange dans mon bureau.
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