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 Sans titre ( Histoire d'époque)

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Doom218

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MessageSujet: Sans titre ( Histoire d'époque)   Mer Déc 05, 2012 10:29 am

Oui, oui, je sais, je suis vraiment nul de mettre des début de roman sans titre, mais en général pour un bon titre ça vient pendant l'écriture et là je n'ai que deux chapitres, éventuellement j'aurai un titre "super méga cool trop de la balle."

Pour ceux qui ne s'y connaisse pas en noblesse voici l'ordre:
Roi -» Reine
Dauphin-» Dauphine ( prince / princesse marié)
Prince-» Princesse
Duc-» Duchesse
Marquis-» Marquise
Comte-» Comtesse
Vicompte-» Vicomptesse
Baron-» Baronne
Chevalier- » Dame


Chapitre 1

Elle se replia dans ce grand lit froid qui lui servait de couche. Son époux venait de la quitter . Devrait-elle dire, qu’il venait enfin de quitter sa chambre? Elle venait d’accomplir ses devoirs d’épouse et elle en tremblait encore. Lord Ariston troisième du nom, Comte de FireField libertin notoire, fut épouventable ce soir là.
Pire que d’habitude. Pourtant il doit bien y avoir trois maîtresse qui s’empraisseraient de comblé toutes ses perversion. Une larme échapa à la Comtesse, l’enfer ne finirait donc jamais? Ses devoirs d’épouses dans la journée l’enchantait. Diriger une maison, sa maisonnée, la remplissait de joie, mais le soir, cette corvé qui lui incombait était affreuse. Elle voulait des enfants, mais pas de cette homme.
Elle prenait toutes les précotions pour cela, incluant le petit éponge gorgé de cognac chaud, afin qu’il ne s’en apperçoive pas. Si par malheur elle tombait enceinte, elle ferait tout pour le perdre. Elle s’endormit en pleurant silencieusement.

Au matin Ferilda, sa femme de chambre, depuis toujours, vint la réveillé.

  • Madame, vous devez vous préparer, Monsieur votre époux exige que vous soyez prête à partir pour Londre, il paraiterait que vous êtes convié à l’accompagné sur ordre du Roi.


Depuis toujours, le roi et elle gardait un terrible secret et elle se demandait ce qui pouvait bien être si urgent. Ferilda appela une deuxième femme de chambre afin de préparer les bagages alors qu’elle-même habillait sa maîtresse.

  • Non, non, non Tafie, c’est cette robe si et cette chemise là que tu dois mettre, celle-ci ne peut pas y être mise, gronda Ferilda sur sa protégée. Je suis désolée Madame, s'exclama Ferilda


Sara sourit à sa vieille amie.
  • Ne vous en faîtes pas ma chère, je comprend le besoin d’éducation de votre nièce.


Ferilda sourit à son tour alors que Tafie baissa la tête.

  • Vous savez Madame que ma soeur est décédée lorsqu’elle a donner la vie et j’ai pris la responsabilité de l’éduqué.
  • Oui Ferilda, maintenant aidez-moi à lassé cette robe de voyage.


Malgré la grande fortune de son époux celui-ci exigea de dépenser le moins possible pour le voyage. C’est à cheval que le Comte et la Comtesse de Firefield ainsi que dix gardes armées et leurs domestique partirent pour Londre. Sara n’avait jamais voyagé autant et lorsqu’il se fit sombre elle fut des plus heureuse de mettre pied à terre.
William, son palefrenier l’aida à descendre et s’occupa aussitôt de son cheval. Alors que son époux la conduisie dans l’auberge, Sara regarda ses pieds, essayant de ne pas faire honte à David Ariston, cet homme si fier et orgueilleux.

Elle se rapela son père, arrivant en larme devant sa fille ainée

  • Sara, j’ai besoin de toi, ma fille.
  • Père?
  • J’ai d’énorme dettes de jeu et...Si je veux évité le déshonneur et de tout perdre, je dois vous faire épouser un homme.
  • Père! s’offusqua-t-elle.

    Elle le vit verser une larme, puis sa mère entré, ignorant tout visiblement de la demande de son mari.

  • Sara, je vous en pris. murmure-t-il en serrant ma main encore plus fort.
  • Et ce que je veux alors?
  • Tu parle de l’amour? rugis-t-il et nous alors? Nous sommes ta famille et je suis ton père. Tu feras donc ce que je t’ordonne!
  • Charles, mon ami, calmez-vous, je vous en prie. Que ce passe-t-il donc?
  • Mère, il semblerait que je sois promise. dit Sara en tournant les talons.

    Elle alla se réfugié chez son meilleur ami, Henry, où elle pleura des heures dans ses bras.



Soudain elle se pris les pieds dans les planches et sans la main de David, elle se serait étaler de tout son long

  • Faîtes donc un peu attention, murmura-t-il rageusement.
  • Je suis désolée, sir.


Il la poussa jusqu,à sa chambre.

  • N’en sortez pas, milady, ordonna-t-il en fermant la porte.


Elle entendit la clé tournée dans la serrure. Elle se coucha sur le lit après s’être lavé de la poussière du voyage et s’être changé. Elle regarda le plafond sans parvenir à dormir. Cela faisait maintenant cinq années qu’elle était marié, cinq ans qu’elle n’avait pas vu le Roi. Cinq années qu’elle n’avait pas vu l’homme qu’elle aimait, ni revue sa famille.
Elle n’avait pas donné d’héritier à son mari, bien qu’elle ait fait une fausse couche la deuxième années de leurs mariage. Donc le comte savais qu’elle pouvais porter un bébé et ne s’en sépara pas. Il eut aussi d’inombrabre maitresses et elle aucun amant. Elle était surveillé en permanance, non pas qu’elle en ait eu l’intention.
Après tout c’était douloureux et désagréable.
Elle soupira en se roulant en boule. Avant le début du voyage elle avait commencé à seigné, signe qu’une fois encore elle n’était pas enceinte et qu’elle aurait la paix durant le voyage.
Ferilda vint lui porter à boire avant d’allez se coucher à son tour.
Au matin, tous reprirent la route en silence. Le froid enveloppait le groupe. Lorsqu’ils arrivèrent à l’autre auberge, un homme portant la capuche de son manteau, s’approcha de Sara, lui fit la révérence et disparut sur les routes. Ébahie, elle ne vit pas le coup de poing de son mari l’atteindre au ventre.

  • Qui est-ce ? hurla-t-il. Ton amant?

Sara repris difficilement son souffle.
  • Comment pourrais-je avoir un amant alors que je ne peut même pas avoir une amie? Et que tes hommes me surveillent nuits et jours?

David la traîna dans sa chambre où il la frappa à plusieurs reprise puis l’abandonna au soin de sa femme de chambre. Sara se permis de pleurer devant la femme qui la élever toute son enfance.

  • Et bien très chère, cela m’étonne. murmura la domestique.
  • Ce n’est pas la première fois pourtant, contredi-t-elle.

Ferilda soupira en secouant la tête.
  • Non pas que votre Mari soit aussi dangereux. Il m’étonne que vous n’ayez point reconnu l’homme à la capuche.
  • Pardon?

Ferilda fini de panser sa maîtresse et quitta la chambre en déposant un bout de papier sur la table. Sara se leva, le pris et retourna s’asseoir sur le lit.

Ma chère Sara, vivement nos retrouvailles.
H.




Incertaine de ce que cela voulait dire, elle fit brûler le papier.

Les deux jours suivant, il n’eut aucun désagrément pendant le voyage, cependant, au cinquième jours suivant leurs départ de leurs demeure, ils furent attaqués par plusieurs bandit des chemins. Il y en avait partout, Sara ne savait plus où regader. Soudain, un homme suivit par des gardes royaux vinrent à leurs rescoussent tuant plusieurs mécréant alors que d'Autres s'enfuirent. Un homme aux cheveux bruns vêtus des couleurs de la garde royal vint se poster devant David.

  • Messire, êtes-vous Lord Ariston comte de Firefield?
  • Et vous, qui êtes-vous? s’exclama David.
    Le garde jetta un oeil à Sara avant de rapporter son attention sur le Comte.
  • Capitaine de la Garde Royal de Sa Majester Henri. Nous avons ordre de vous escorter jusqu’au château avant cette nuit, Monsieur.
  • Pourquoi vous a-t-on envoyé à notre recherche?
  • Le Roi vous attendait pour hier, monsieur et s’inquietant de ne vous voir arrivée nous a demander de vous trouver.

Lord Ariston sourit.

  • Bien alors qu’attendons-nous? demande-t-il alors.


L’escorte de Sara reprirent avec difficulté leur formation alors que les gardes royaux formèrent un cercle autour d’eux.


--------------------------------------------------- Fin Chapitre 1--------------------------------------------------------------------

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MessageSujet: Re: Sans titre ( Histoire d'époque)   Mar Déc 11, 2012 5:44 am

c'est trop bien! Mais je me sens mal pour Sara....
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MessageSujet: Re: Sans titre ( Histoire d'époque)   Jeu Déc 13, 2012 2:15 am

Fais moi plaisir, qu'elle l'étouffe dans son sommeil :')
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MessageSujet: Re: Sans titre ( Histoire d'époque)   Jeu Déc 13, 2012 4:20 am

Je mettrai bientot le chapitre 2 peut-être comprendras-tu pourquoi elle peut pas le faire.

Au début j'avais pensé à un banal duel ou alors a un attaque sur le chemain du retour ou il meurt.... mais j'avoue que de l'étouffer dans son sommeil serait un bon rebondissement. XD

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MessageSujet: Re: Sans titre ( Histoire d'époque)   Jeu Déc 13, 2012 12:32 pm

Pauvre Sara... Vivement la suite Smile

(toujours quelques fautes d'ortho (oui oui je sais, c'est mon côté chiant Surprised ) mais sinon la lecture est fluide !)

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MessageSujet: Re: Sans titre ( Histoire d'époque)   Jeu Déc 13, 2012 2:47 pm

Ou qu'il se fasse attaquer par un gorille en Ruth :')
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MessageSujet: Re: Sans titre ( Histoire d'époque)   Ven Déc 14, 2012 5:47 pm

Quel homme ignoble... J'espère que tu vas le faire crever dans d'atroces souffrances XD

A part ça, je dois t'avouer que le très grand nombre de fautes d'orthographe, de syntaxe et de temps m'a un peu déstabilisée, mais le fond de ton histoire est bon, je pense que tu peux en faire quelque chose d'intéressant. Il te reste à utiliser un correcteur et à soigner la forme. Je trouve aussi que tu vas un peu trop vite d'un évènement à un autre, tu devrais prendre le temps de décrire un peu le voyage.

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MessageSujet: Re: Sans titre ( Histoire d'époque)   Mer Déc 26, 2012 7:42 am

À la demande général:

Chapitre 2

Sara, épuisée par toutes cettes routes ne s’offusqua même pas d’être invité dans des appartement du château. Henri est son ami depuis si longtemps et cela faisait si longtemps qu’ils ne s’étaient pas vue. Elle se rapella de la mise en garde envoyé par ce dernier peu de temps après son couronnement.

Sara, mon amie, suite aux récents évènements qui nous ont séparés,
peut-être faudrait-il mieux faire comme si nous nous ne connaissions pas.
Cela me brise le coeur, mais pour ta sécurité, cela est mieux.
H.W.

Alors qu’ils étaient installés dans l’aile sud avec tous leurs domestiques le Capitaine de la garde s’approcha de Lord Ariston.

  • Messire, Sa Majesté souhaite vous avoir pour souper, le bal aura lieu demain soir. Le souper est repoussé afin que vous soyez prêt. Il sera servi à 20h.


Il salua bien bas les invités et disparu. Ils se préparèrent en silence, Sara avec Ferilda dans sa chambre alors que David était dans une autre pièce. La femme de chambre fit tout ce qu’elle pouvait pour caché la joue tuméfié de sa maîtresse. Vers 19h30, un domestique du Roi vint les chercher pour les conduirent à la salle à dîné privé de Sa Majesté.

Le roi Henri suivi de son épouse, la reine Catherine, du Dauphin et de la Dauphine et de ses trois hommes d’honneurs. Les hommes d’honneurs sont des personnes qui ont rendu un grand service au Roi et ainsi sont rentré dans ses bonnes grâces.Sara regarda droit devant elle, fixant le mur.
  • Vous pouvez-vous asseoir, s’exclama un homme inconnu.


Le roi et son escorte s’assirent à leur table pendant que Sara, son époux et trois autres invité s’assirent à une autre table. Alors qu’elle fixait son assiette, Sara senti un regard fixé sur elle. Discrètement elle se tourna vers la table du Roi, ce-dernier la fixait intensément en parlant avec un homme lui tournant le dos. Lorsqu’il vit qu’elle le fixait Henri obligea son interlocuteur à se tourner vers elle. Sara s’étouffa et sortie en courant de la pièce. Un domestique resté pres de la porte la conduisie à la salle de bain. Ça ne pouvait être vrai! se répéta Sara en boucle dans sa tête.
Non, non, non, c’est impossible! Henri ne m'aurait jamais fait ça! ce dit-elle encore.
La colère qui l'a remplissait la surpris elle-même. Elle envoya le domestiques s’excuser auprès de son mari, disant qu’elle se sentait soudain tès mal. Elle se rendit à sa chambre et s’étendit sur son lit pour pleuré. Elle pleurait beaucoup depuis son mariage, mais cette fois la douleur lui venait directement du coeur. À un moment donné, David entra telle une furie dans sa chambre.
  • Comment oses-tu me rédiculiser de la sorte? hurle-t-il.


Il s’approcha d’elle et ferma son poing sur ses cheveux pour soulever sa tête. Sentant son estomac se retourner une nouvelle fois, elle essaya de se dégager, mais il ne lâcha pas prise. Elle lui vomit dessus.

  • Ignoble! crie-t-il.


Il sortie et un domestique entra pour tous nettoyer. Le Capitaine de la Garde frappa et entra.
  • Lady Ariston, le roi vous demande.


Elle essaya de se lever, mais trop faible, elle se recoucha.
  • Je ne crois pas être en état pour le voir, marmonna-t-elle, Dîte lui je j’ai le regret de ne puvoir répondre à sa demande je suis fort malade et trop faible. Peut-être demain pourrais-je me porter à sa rencontre avant le bal.


Le garde pinca les lèvres et referma la porte. Alors qu’elle s’appretait à sombrer dans le sommeil encore toute habillé, quelqu’un d’autre frappa à sa porte.

  • Allez-vous en je vous en pris, dit-elle.


On frappa encore, puis une silhouette entra rapidement dans la chambre refermant le battant derrière lui. Plusieurs des chandelles avaient brûlé jusqu’au bout, et il fallu donc plusieurs seconde à Sara avant de reconnaitre son bon ami d’enfance.

  • Etes-vous là en tent que souverain ou en tant que mon ami? demande-t-elle tout de même.
  • Je te reconnais bien là, ma chère amie. Je suis là en tant qu’ami se faisant du souci pour un être cher.


Sara essaya de se lever et se retrouva dans les bras d’Henri avant même de s’en rendre compte. Il s’était précipité la voyant vaciller sur ses jambes.
  • Je croyais qu’on devais agir en parfait étrangé, murmura-t-elle.
  • Dieu du ciel, vous êtes si faible Sara, que se passe-t-il donc.


Elle réussis à se tenir droite sans l’aide d’Henri.
  • Il y a quelques jours nous avons rencontré un inconnu qui a eu l’indécence de me saluer et mon mari ma coupé toutes nourritures jusqu’à ce soir, et je n’ai peu rien manger à cause d’une indigestion.


Elle le poussa brusquement.
  • Vous m’expliquer ce qu’il fait ici? Et qu’est-ce que nous faisons ici?

Le Roi sourit.
  • Nous verrons ça demain. Maintenant parler moi de vous. Que c’est-il donc passer c’est cinq dernières années? Et pourquoi diable, votre mari vous prive-t-il de nourriture?


Sara fondit en larmes, s’écrasant à genou. Henri s’agenouilla à son tour et la pris dans ses bras.
  • Là, là tous va bien, vous êtes en sécurité avec moi.


Sara pris une grande inspiration.
  • Ni vous ni moi serrons en sécurité si mon mari vous trouve ici, Henri. Même si vous êtes le Roi.


Elle fini par ce calmer.
  • Vous vous rappeler de ce jour de mai ?
  • Celui où vous êtes arrivé en larme chez moi? Le jours où vous avez pleuré des heures sans que je ne puisse rien faire? Oui je crois m’en souvenir.

Sara essuya ses larmes.

  • Oh Henri vous devrez en parler à personne, prometez le moi sur votre couronne.
  • Est-ce donc si affreux?
  • Je dois avoir votre promesse!
  • Biensur votre secret sera mon secret, sur ma couronne je promet de jamais n’en parler à qui que se soit, sauf si danger de la vie d’autrui.


Sara respira difficilement.

  • Si je puis vous en parler c’est bien parce que vous avez toujours été là et que vous êtes mon meilleur ami.
  • Vous m’inquietez tres chère.
  • La veille de mon mariage, le soir où je suis venu chez vous. Mon père m’avait vendu à un homme en échange de ses dettes de jeux, souffla-t-elle avant de verser d’autres larmes.

Le roi ne dit rien, serrant seulement plus fort cette femme dans ses bras. Soudain elle tressaihi.
  • Sara?
  • Vous m’avez fait mal, votre majesté.
  • Je vous en pris Henri. Pas de majesté, de roi ou peu importe entre nous en privé.Et comment ai-je pu vous faire mal je vous ai à peine touché?

Elle mordit sa lèvre et ne dit rien.
  • D’accord, alors continuez votre récit.
  • Pas avant de savoir ce que Harry fait ici! s’exclame-t-elle soudainement. Après tout ce qu’il m’a fait, pourquoi m’avoir convoquer sachant qu’il serait là?

Henri s’éloigna de son ami.
  • Il m’a demander de vous faire convoquer. Alors j’ai convoquer votre mari afin qu’il ne puisse pas dire non.
  • Pourquoi? Voulait-il me torturer encore plus? N’en a-t-il pas fait suffisamment?


Ce fut autour d’Henri d’être mal à l’aise.
  • Que me cachez-vous? s’inquièta soudain la jeune femme.


Au moment où le roi s’apretait à parler un garde entra dans la pièce.
  • Votre Majesté, quelqu’un approche.


Soudain Henri redevint le souverains, se leva et disparut dans le couloir. Elle se coucha sous les couvertures et fit semblant de dormir au moment où son mari, soul entra en criant.
  • Où est cet enfoiré?

La jeune femme se redressa surprise.
  • Qui donc?
  • Ton amant, sale chienne, celui qui vient de quitter tes appartements!

Il claqua la porte.

____________________________________________Fin chapitre 2 ____________________________________________

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MessageSujet: Chapitre 3   Mer Déc 26, 2012 7:57 am

C3

Malgré l’intervention de la meilleure maquilleuse de Londre, Sara se présenta devant le Roi avec des bleus sur la macheoir et un oeil noir. Les manches longues et le haut cole de sa roba cacha le plus gros des équimauses tous de couleurs violettes.

  • Le Comte et la Comtesse de Fierfield, annonca le valet.


Sara s’inclina devant le roi et sa cours sans le regarder. David l’escorta à la table du repas, où elle ne toucha à rien d’autre que le thé auquel son mari l’avait autorisé le matin même. Elle réussis néanmoins à subtiliser du pain et du fromage qu’elle cacha dans sa robe. Après le repas, son mari la traina chez la couturière où elle fit plusieurs essayage choisissant une robe bleu et verte en cole de dentelle haut. Elle fut ramener et cloitrez dans ses appartements aussitôt. Elle en profita pour manger son butin. Son mari revint presque aussitôt.

  • Le roi demande à nous voir en privé, s’exclama-t-il heureux.


Il la fit changer de robe et ils partirent pour le salon privé du roi. Un valet ouvrit la porte et les précéda.
  • Le Comte et la Comtesse de Firefield, s’exclama le jeune garçon.


Sara fit sa révérense attendant que le roi les invites à se redresser.
  • Comte Ariston, on m’a dit que vous étiez un excellenet joueur de Manille
.

David se releva.
  • - Il paraitrait en effet que j’ai un certain talen.
  • Parfait, il y a une table a côté et nous manquons cruellement de joueur. Pendant ce temps les femmes discuteront entre elle. Ma femme, reine Catherine serait ravie de connaitre votre épouse. Moi j’ai des obligations à remplir.

David fut conduit à côté. Aussitôt les portes fermées, seul les monarques restèrent dans la pièce avec Sara, tous les autres disparurent.
  • Sara, que c’est-il donc passé? s’inquièta aussitôt le Roi en s’approchant de son amie.
  • Majesté? interrogea Sara.
  • Il m’a mise au courant de votre amitié, s’exclama aussitôt la reine. Si vous êtes une amie aussi chère à son coeur, il me faudra mieux vous connaître, cela va de soi. Mais pour le moment nous nous inquiétons tous deux pour vous.


Henri tira Sara jusqu’à une chaise et s’assit à ses côté alors que Catherine s’assit aux côté de son époux. Sara essayea de ne pas pleuré.

  • Cela n’est pas digne d’une dame, dit Sara.
  • Peut-être pas d’une dame, mais d’une femme oui, contredit Catherine.


Sara la regarda quelques seconde.
  • Je suis maladroite et suis tombé dans vos escaliés, murmura-t-elle.


Henri tapa violement sur la table.
  • Baliverne!
  • D’accord... je suis bien tombé... sur des poings.


Elle l’avait dit si bas qe seul Henri pu le capter.
  • Pardon? demanda Catherine
  • Comment ça? s’inquièta plutôt Henri.
  • Est-ce que je parle au roi et à la reine ou à mon ami et son épouse?
  • Quelle serait la différence? demanda Catherine hautaine.
  • Si elle parle aux monarques, il y aura des conséquence alors que si elle parle à son ami, rien ne pourra être entamé, expliqua son époux en sondant les yeux de Sara. À qui souhaitez-vous parler?


Sara regarda son ami dans les yeux avant de les baisser honteusement.
  • J’ai besoin d’un ami, murmura-t-elle assez fort pour Catherine.
  • Bien mon enfant, parlez, dit Catherine.


Sara regarda ses mains prisent dans l’étau de ceux d’Henri si intensément qu’il la lâcha et elle rattrapa ses mains.
  • Il vous a vu partir, hier soir.


Catherine pris une brusque inspiration, Henri se leva d’un bond et Sara fondit à nouveau en larmes. Soudain la porte s’ouvrit sur le deuxième dernier homme que Sara avait envie de voir. Harry Wolsey, cousin de Henri Wolsey devenu Roi Henri. Marquis Harry Wolsey, 26 ans, ainé de sa famille, grand, costaud, des cheveux noirs, des yeux d’un bleu océan et d’une virilité à couper le souffle. Après toutes ses années, sa précense suffisait encore à faire accélérer le coeur de Sara, à faire accélérer sa respiration et à transformer le sang dans ses veine en lave. Elle sauta sur ses pieds et recula le plus possible, renversant même la table.

  • Je vois que vous connaissez le Duc de HavenPark, Lord Harry Wolsey, s’eclame Catherine.
  • Duc? bégailla Sara.


Henri pris un air renfrogné.
  • Je t’avais dit d’attendre, dit-il à l’adresse de son cousn. Oui Sara J’ai fait de lui un Duc, suite à un service qu’il a rendu à la couronne.


Sara haucha lentement la tête, comme si dans un mouvement trop brusque Harry lui sauterait dessus..
  • Bonjour Votre Majesté, Votre Altesse, s’inclina Harry devant les monarques.


Puis il se tourna d’un bloc vers Sara qui se figea.
  • Comtesse Ariston, gronda-t-il en s’inclinant.


Son regard aurait pu la tuer si Henri ne se serait pas interposé.
  • Il y a de nouvelle donné que tu es en droit d’avoir Harry et ce avant de la crusifié à nouveau. Après tous c’est toi qui a exigé sa présence.


Harry détourna le regard.
  • C’est vrai tu as raison, cousin.


Catherine se leva et s’approcha de Sara.
  • Tout va bien? demande la souveraine d’une voix douce.
  • Il faut rappeler les autres femmes, je m’étonne d’ailleurs que mon époux ne soit pas déjà là, murmura-t-elle difficilement.


Catherine tira sur une corde et aussitôt une vague de femmes entra et s’installèrent comme si elles avaient papoter dans cette position depuis le début. Henri entraina Harry loin de Sara qui fut plus détendu. Catherine la tira vers un groupe de femmes. Sara ne participa pas pas à la conversation. La brûlure sur sa nuque fait par le regard d’Harry la démangeait. Elle fit mine de l’ignorer. Soudain la porte jouxant le salon et la salle de jeu s’ouvrit et tous regardèrent l’intrus. David s’approcha de son épouse.

  • Venez très chère, il est temps de nous retirer.


Il la poussa presque dehors de la salle et l’isolat dans un alcove.
  • Comment se fait-il qu’il y ait deux hommes dans cette salle réservé aux femmes, dit-il entre ses dents.


Il l’attrapa par le cou et sera jusqu’à ce qu’elle soit plié en deux devant lui.
  • Répondez!


Elle repoussa la main de son mari.
  • Le roi est revenu accompagner de ce gentilhomme, je ne pouvais tout de même pas m’offusquer que le roi revienne accompagner de quelqu’un dans son propre château! Je n’y suis pour rien.


Il la giffla. Alors qu’il prenait un second élan, quelqu’un retin son bras.
  • Allons, allons, mon ami.


David se retourna vers l’inoportun et Sara se figea en entendant la voix d’Harry.
  • Comment osez-vous? hurla David
  • Milord, vous devriez éviter le visage. Les bleus apparaissent trop longtemps et les autres bavarderont sur le sort de votre femme.


David se détendit et Harry lacha le poignet de ce dernier.
  • Comte Ariston.
  • Duc Wolsey, se présenta-t-il en se serrant la main.

Sara en profita pour se redresser sans regarder les hommes.

  • Nous devons allez nous préparer pour le bal, pardonnez-nous.


Sur une révérence, David quitta le Duc en trainant sa femme derrier lui. Le Comte poussa son épouse dans sa chambre et l’y laissa avec sa femme de chambre.

***
La porte s’ouvrit avec violence dans les appartements privés du Roi. Henri se tourna vers son cousin qui alla frapper directement le mur de ses poings.

  • Désolé votre majesté il a forcé le passage, se pleignit un valet.


Quelques secondes plus tard, des gardes armés franchirent le sueil de la pièce.
  • Bien, alors tous le monde dehors, je dois parler au Duc Wolsey, s’exclama le souverin.


Après que tous furent sortir Harry se retourna avec rage .
  • Comment peux-tu accepter ça? hurle-t-il


Henri s’approcha doucement.
  • De quoi parles-tu mon ami?


Harry se passa la main dans ses cheveux.
  • Je les ai surpris, Henri, j’ai vu ce... porc. Il lève la main sur elle. Tu le savais?


Henri tourna le dos à son ami et s’approcha de la fenêtre.

  • Elle m’a bien confié qu’elle tombait sur des poings à quelques occasion. Mais tant qu’elle ne demandera pas officiellement protection, je ne peux rien faire.
  • Pardon? hurla à nouveau Harry
  • Calme-toi, j’ai bien l’intention de l’aider à s’en sortir, après tout n’est-elle pas notre amie?
  • Pour toi peut-être, mais moi je ne lui ai pas encore pardonné.

Henri se retournant fixant un regard grave sur son cousin.

  • Je ne l’ai appris, moi-même, qu’hier soir. Elle a été vendu par son père pour couvrir des dettes de jeux.


La couleur déserta le visage d’Harry avant qu’il ne quitte précipitament la pièce.
***

_____________________________Fin chapitre 3______________________________

_________________
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- Ne sois sage que si tu ne trouve aucune bêtise à faire! -  tara, au bord de la tombe de Jeaniene Froste
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Sans titre ( Histoire d'époque)
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