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 Sarah-Caroline, La louve.

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Doom218

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MessageSujet: Sarah-Caroline, La louve.   Jeu Sep 27, 2012 12:22 am

Bonjour, suivant l'exemple, je vais vous parler d'un des 8 romans que j'ai commencer. Laughing oui oui 8 romans.
Je suis du genre à devoir tout me sortir de la tête pour réussir à remettre de l'ordre et me concentrer sur le plus important.

Sarah-Caroline est l'une des histoires que javais commencer à écrire pour le sortir de ma tête et j'en suis à 92 pages/ 12 chapitres.

Je suis contrainte d'écrire ceci: Il est interdit de recopier une quelconque partie de ce texte, ni citation, ni expression.
Tout m’appartient! Ceci est entièrement mon oeuvre et à moi seule. Vous pouvez lirevous pouvez commenter mais en aucun temps,le contenu de ce document ne doit être recopier sans mon accord.


Bonne lecture !!!! Very Happy


********

Prologue

-Oh chéri? On doit vraiment faire ça? sanglote la femme en serrant son bébé profondément endormi.

L’homme s’approche doucement d’elle et la prends dans ses bras. Il lui caresse ses cheveux bruns et embrasse sa temple.

-Tu le sais très bien Sarah! Elle sera plus en sécurité ailleurs. affirme-t-il dans un murmure.

-Jacques, j’ai si peur! dit-elle en sanglotant plus fort.

-Nous n’avons pas le choix. Si Scott la découvre…

Le couple frissonne.
-Elle a tes yeux ! affirme le mari

-Elle n’a que trois heures, va-t-elle s’en sortir? demande Sarah à l’autre homme de la pièce.

Le médecin fait un pas dans la faible lueur. Il tend les bras et prend le bébé de force. Il l’examine plusieurs minutes.

-Oui, mais je dois l’emmener maintenant.

La femme pleure plus fort et son mari se retient. Il doit être fort, c’est son rôle. Le médecin met son manteau en gardant le poupon dans une main puis l’emmitoufle à son tour dans plusieurs couvertures. C’est peut-être l’été mais il ne doit pas prendre de risque avec cette enfant. Il ouvre la porte et regarde la nuit. Avant de partir il se retourne et demande au couple

- Comment souhaitez-vous l’appeler?

La femme cesse ses larmes se redresse et fixe son mari qui approuve la tête.

-Caroline! annonce-t-elle fièrement. Si tu dois remplir un formulaire de naissance, ne met pas le nom des parents mais écrit
Sarah Caroline. Elle ne peut pas avoir de nom de famille, mais elle aura une partie de moi avec elle.

Le médecin approuve. Il sort dans la nuit humide et marche jusqu’à sa voiture. Il prend un papier inscrit le nom, la date de naissance et le fixe à l’une des couvertures. Il attache la petite fille et roule. Il roule aussi longtemps qu’il le peut, aussi loin qu’il lui est permis. Puis il s’arrête dans une grande ville déjà choisi, loin de ses parents. Il prends le bébé, marche jusqu’à une maison. Il avait déjà fait des recherches sur les résidents de la maison. Il le faut bien de nos jours. Toutes les lumières sont fermés. Il s’agenouille devant la porte et sonne trois fois. Il embrasse le front de la petite fille.

-Sois belle, sois forte et sois courageuse. Mais surtout reste loin de la forêt et des villages.

Il la dépose et sonne à nouveau avant de remonter en voiture.
-Bonne chance Sarah Caroline Pas de nom de Famille!

**********

Chapitre 1

Debout devant le miroir, je me souris. J’ai un look d’enfer. J’ai les cheveux bruns frisotant de papa et des yeux d’un bleu rare. Maman rit souvent et affirme que c’est les yeux de grand-mère. Malheureusement, elle est morte quand j’avais deux ans, je n’en ai aucun souvenir. Je réajuste ma veste grise sur mon débardeur mauve et ma jupe en jean. Je me remets du glosse et sort avant que ma sœur ne hurle. Ma sœur jumelle, Annabelle me ressemble et pas vraiment. Elle a les cheveux bruns qui frisent comme moi, mais elle a des yeux noirs et tout le reste de maman, moi je ressemble plus à papa. On s’adore. Elle entre dans la pièce et ferme la porte à peine ai-je eu le temps de m’écarter. Je soupire, elle va encore me mettre en retard.

-Caroline? crie maman

Je traverse le couloir et la rejoint dans la cuisine.
-Salut! dis-je tout sourire

Elle se retourne et se fige. Elle me regarde de haut en bas. Je ne suis pas sur que mon habillement lui plait. Je le vois à la ligne mince de ses lèvres trop serré. Je fait comme si je n’avais riens vu et me sert un verre de jus d’orange.

-Salut tout le monde! dit mon père en rentrant vêtu d’un jean déchiré et d’un vieux chandails.

Il m’embrasse le sommet du crane.
-Rémi, dit à ta fille qu’elle ne peut pas porter ça, dit ma mère.

Mon père me détaille à son tour.
-C’est vrai que ta jupe est courte ma belle.

Je regarde où elle fini. Ma jupe m’arrive à mi-cuisse. Je relève les yeux.
-Elle est plus longue que la majorité des filles.
-Caroline, dit Rémi sur un ton d’avertissement.

Je soupire et retourne dans ma chambre. J’enfile un short noir qui descent sous mon genou et cache la jupe dans mon sac avant de retourner dans la cuisine.

-C’est beaucoup mieux, approuve maman.

Je lève les yeux aux ciel en croisant les bras. Maman retourne à son café et son journal.

-Hum, Francine? interpelle mon père.

Maman lève les yeux vers lui.
-Tu n’aurais pas oublier quelqu’un?
-Oh mon dieu! Jérémi!

Ma mère devait passer chercher un de ses collègue de travail. Elle enfile son trench coat noir pardessus son veston, ramasse sa sacoche et cherche ses clés.

- Maman! 

Je me lève les prends de sur le comptoir et le lui lance. Elle les attrape au vol me remercie et disparait. Après quelques secondes j’entends la voiture démarrer et ma mère filer. Elle est très tête en l’air et oublie souvent plein de chose, comme son collègue se matin ou encore ma sœur à son entrainement de pompom girl ou moi à ma partie de soccer. Mon père est écrivain. Il n’est pas mondialement connu, mais ça nous permet de bien vivre. D’ailleurs, il a acheté une voiture pour moi et Annabelle. Parcontre elle, elle n’a pas réussis son permis donc je dois lui servir de chauffeur mais au moins j’ai une voiture. C’est une Matrix noir, quatre portes. C’est mon bébé et je l’ai appeler Wolfy. J’ai aucune idée pourquoi, ça m’est venu comme ça. Je regarde mon cellulaire.

-ANNABELLE!!!! On va être en retard, hurlai-je

Mon père sursaute en m’entendant crier.
-Il reste combien de temps? demande-t-il
-Avant le début des cours ou pour être collé pour un autre retard?

Il lève le sourcil.
- 30 minutes, mais l’école est à 20 minutes si on n’a aucun problème et c’est encore jamais arrivé.

Nous soupirons en même temps. Il se lève et va frapper à la porte de la salle de bain.
-Allez Naby, dépêche toi un peu! exige-t-il

Je rigole en silence. Naby viens du fait qu’elle était incapable de dire son nom. Je me fini mon verre de jus d’orange, attrape deux barres de céréales et fonce dans ma chambre. Je mets mes réserves dans mon sac d’école enfile mes basket blanche et ressort en vitesse. Mon père n’est plus devant la porte.

-Naby, si tu ne sort pas tout de suite je part sans toi!

Je lui dis toujours la même chose mais je n’ai pas le cœur à la laisser tomber. Je vais dans l’entré ramasse mes propre clés et mon manteau. Il fait 15 degrés Celsius en plein Mars. Je n’ai jamais vraiment eu besoin d’un manteau, en fait j’ai rarement froid. Je me mets à taper du pied. Soudain la porte de la salle de bain s’ouvre sur Annabelle vêtu de son uniforme de pompom girl avec ses cheveux attachés sur le sommet de son crâne. Dire que mes parents me prennent la tête à cause de ma jupe. Je soupire.
-Prête? lui demande-je
-Biensur dit-elle en m’attrapant par la taille.

J’ouvre la porte et nous allons à ma voiture.
-Salut Wolfy, murmurai-je en faisant glisser mes doigts jusqu’à la portière.

Pendant que je conduis, ma sœur parle des problèmes avec les autres filles pompoms girls dont elle n’est pas le chef. L’une à un bouton, l’autre n’a plus de petit copain et bla bla bla! Je conduis plus vite que la vitesse permise pour ne pas arriver en retard. Je passe sous un feu jaune… bon il était plutôt orange bruler que jaune… puis nous arrivons enfin. L’équipe de Naby l’entour immédiatement et parles toutes en même temps. Ma propre équipe de soccer arrive. Je suis la capitaine de l’équipe et les autres m’adorent, du moins elles font semblant de m’aimer. J’aurais pu faire équipe avec les garçons, mais se retrouver seule avec 10 mecs c’est pas mon truc. Nous allons à la salle de bain pour que je puisse mettre ma jupe. J’aime bien cette école, elle est immense, je suis populaire sans être la plus populaire, c’est réserver à l’équipe de pompom girls et leur soupirant. Même l’équipe de football n’a pas réussis à leurs voler la vedette. Elles ont gagné trois années de suite le concours mondial de pompom girls et fini deuxième l’année d’avant. Je me concentre de nouveau sur ce qui m’entour et remarques que dix pairs de yeux sont posé sur moi.
-Qu’est-ce que j’ai manqué encore? demande-je mal à l’aise.

Toutes les filles échangent des regards et éclatent de rire. On se mit à marcher vers la cafétéria.

-Dit moi comment peux-tu capitaine et être si peux concentré? me demande une rousse.
- C’est pas compliqué Julie, il suffit d’avoir de bonne notes et d’être la meilleure.

Katie, une blonde à lunette, me lance le ballon de soccer.

-On a entrainement ce soir. dit-elle. Nous avons un match demain soir, contre une équipe dans un trou perdu. dit-elle piteusement.

- Ça veux dire pas de super boutique? intervient Betsy

L’équipe rit.
-Pauvre pompom girls, murmure Julie.

Nous éclatons toutes de rire alors que la cloche sonne et nous nous quittons. J’arrive à l’heure du midi sans m’en rendre compte. Les filles viennent me rejoindre certaines avec leurs copains. Je suis presque jalouse. Apparemment être la capitaine de l’équipe de soccer du lycée intimide les gars. Sophie se penche vers moi par-dessus la table et ses cheveux noirs plonge dans ma soupe… tampis pour elle.

- Caro? Si jamais il t’arrive de quoi c’est bien à moi que reviens le poste de capitaine non?

Je fixe mes yeux sur les siens. Elle plisse me jette un toise de ses yeux noirs.
- Tu n’es que l’adjointe. Si et je dit si il m’arrive de quoi d’assez grave pour que je ne puisse pas jouer, j’espere que ça ne
sera pas ta faute, car tu ne sera même plus en mesure d’être l’adjointe.
- Des menaces?
- Oh non! Je n’ai fait que répondre à ta question. dis-je en battant innocemment des cils.

Kevin, son petit copain la tire par les épaules pour l’éloigner de moi.

-Salope! murmura-t-elle.

Je me mets à bouillir, j’ignore si j’aurais du l’entendre ou non mais je l’ai entendu. Je me lève brusquement et envoie valser ma chaise.
-Répète un peu, lui demandai-je

Je suis pas sur de ce qui c’est passé exactement. Je crois que… que je me suis mise à grogner. Oui à grogner comme un chien et Sophie m’a dit quelque chose qui ressemblait à « Pauvre débile ». Je pense que je l’ai aggriper pars sa tignasse, je l’ai tiré de mon côté de table et je lui ai cassé le poignet. Il fallu deux des joueurs de foot pour m’éloigner d’elle alors que l’équipe de soccer restaient figé. C’est la surveillante qui a remis le monde en route en me demandant si j’étais susceptible. Je l’ai regardée avec de grands yeux et je me suis mise a rire. Peu à peu tout le monte se mit à rire. Si je le sais, c’est que Marc un des deux joueur qui ma retenu me la expliqué quand je lui ai demandé ce qui c’était passé. Il m’a dit que j’étais la je devais le savoir, mais j’ai secoué la tête.

-Non je sais que je l’ai attaqué, mais comment? Pourquoi?

La conversation s’interrompt là. Il me laisse et va rejoindre Vicky la chef pompom girls qui est aussi sa copine… tant qu’elle ne le jette pas. Lorsqu’elle le voit, elle fait bouger ses cheveux blond platine qui lui descendent à la taille. Elle ne peut pas sortir avec le quater back et capitaine de l’équipe car il est son cousin. Katie passe sa main sous mon coude et attrape mon avant bras pendant que Julie fait de même de l’autre côté de moi.

-Et si on faisait comme si de rien ne c’était passer? propose l’une des fille
-Mais de quoi tu veux parler? m’exclamai-je en même temps que Katie.

L’après-midi file aussi vite que le matin et je me retrouve dans mon petit short bleu avec mon chandail blanc de sport trop grand sur le terrain extérieur. Le coach siffle et le silence de fait.

-Nous allons courir 10 kilomètres puis faire des tires au but. Betsy, tu va courir aussi.
-Mais je suis la gardienne de but! s’exclame-t-elle
-Et alors? demande-t-il en passant sa main dans ses cheveux courts et gris.

Elle soupire mais se met en position
-Oh fait Caroline!
-Oui coach?
-C’est 10 kilomètres pas une course!
-Bien coach.

Quel foutaise! J’aurais fini les dix kilomètres rapidement s’il ne me l’interdisait pas je crois que mon record c’est 35 minutes. Je déteste être obligé de me limiter! Quand il donne le signale de départ, je me tiens quand même en tête sans trop distancer les autres. C’est ridicule!

-Hey Caro!

Je ralentis et me retourne.
C’est Michèle St-pierre mon inter-gauche. Elle mesure 1m57. Elle est minuscule avec ses cheveux blond cendré et ses yeux pairs. Je rapetisse encore mes foulés. Les autres me dépasse et je me mets à la hauteur de Michèle.

-Salut! dis-je
-Sophie est partie se faire posé en plâtre.

Je regarde autour de moi et réalise qu’elle est absente.

-Je sais que c’est ton ami Mimi, je suis désolé de l’avoir… de lui avoir fait mal.
-C’est peut-être mal de ma part mais j’ai été contente que quelqu’un la remettre à sa place.
-Quoi?
-Tu sais, c’est mon amie mais je crois qu’elle me prend plus pour une esclave qu’autre chose.
-Désolée.

Après tout, qu'est-ce que je pouvais lui dire ? Elle hausse les épaules.

-Je dois te paraitre lente.

Je ne répond pas. J’ai rien à répondre qui ne pourrait pas être mal interprété. Oui je la trouve lente, mais je suis la plus rapide de l’équipe, tout le monde parait lent. Les voitures files à toute vitesse dans la rue qu’on doit traverser. Alors j’allonge le pas prend de la vitesse et distance l’équipe de plusieurs mètres pour appuyé sur le bouton de traverse de piéton. Je me trouve déjà assez ralentis sans être obligé d’attendre la putin de lumière. Je cours sur place et les autres me rejoignent lorsque le signal pour piéton apparait.
Je traverse. Soudain tout change. Je sens l’odeur de haine et de vengeance, puis l’odeur de caoutchouc bruler et des hurlements. Qui hurle? Je m’arrête et me retourne. Ce sont les joueuses de mon équipe qui hurle. Elles se sont figé à deux mètres de moi et me pointe quelques chose. Puis ça recommence. Le temps ralenti, le monde ralentis, je tourne la tête sur ma droite et vois une voiture bleue me foncer dessus. Je penche la tête. Cette voiture me dit quelque chose… comme c’est bizarre.

Je saute sur le côté mais pas assez rapidement. Mes jambes vont frapper contre le par choque de la voiture qui ne s’arrête pas et continue sa course folle. Je ne ressens pas la douleur. Je sais que je ne mourrai pas mais d’habitude je ressens la douleur. Ma tête va frapper contre le bitume. Je vois les jambes de mes amies, rasé lisse et musclé, qui courent vers moi. Puis le coach s’agenouille, les siennes sont poilues. Il me touche la tête et me parle, mais le monde est encore au ralentis. Je n’ai toujours pas mal. C’est peut-être stupide mais j’ai pas envie que le monde revienne à la normal je sens que je vais souffrir. Je respire calmement et le temps claque, il revient à son rythme normal, la douleur me transperce et je hurle. Les filles m’entourent et font barrage contre les voitures qui foncent vers nous.

-Caroline? Caroline? Tu m’entends? me demande le coach en ouvrant mes yeux.
Je cesse de crier.
-Ça fait un mal de chien!

J’écoute ce que les filles disent, elles murmurent mais je les entends.

-C’était Sophie, je l’ai vue avec son plâtre.
-Oui c’était bien sa voiture.

Ça ne peut être que Michèle la meilleure amie de Sophie. Alors je regarde le coach qui me touche toujours la tête.
-Coach?

Il sursaute et me regarde
-Ça va bien aller Caroline reste avec nous.
-La meilleure façon de rester avec vous c’est de me faire parler. Je sais qui vient de me frapper.

Le silence total entre les filles.
-Qui donc?
-Sophie Raindeau.
-Impossible elle est encore à l’hôpital, intervient le coach
-C’est sa voiture, demandez aux autres. dis-je d’une voix faible

Le coach regarde mes équipières certaines approuvent d’autres ne bougent pas. J’entends l’ambulance et la police arrivé.

-C’est bien, ils sont enfin arrivé, murmurai-je avant de m’évanouir

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MessageSujet: chapitre 2   Jeu Sep 27, 2012 8:59 am

Je voulais pas dire ca en mal, sur les 6 qui l'ont vue ya personne qui trouve de quoi a dire ?? Soit je suis extraordinairement doué Cool sois personne ne veux me blesser pale . Tampis je vais persévérer ! tongue
Je suis désolé pour les fautes, je n'ai même pas word sur mon ordinateur alors je fait de mon mieux. Smile



********

Chapitre 2

Je reviens à moi. J’ai un masque d’oxygene, il y a une douzaine de personne en bleu autour de moi. Ils portent des masques et semblent paniqués. J’essaye de parler mais le masque m’en empêche.

-Docteur? interpelle une voix de femme. Je croix qu’elle est réveillé.

La salle se fige.
-Nancy, c’est impossible, pas avec la quantité qu’on lui a injecté à son arrivé.
-Elle a les yeux ouverts, insiste-t-elle

Un homme se penche vers moi avec une lumière qu’il me met directement dans les yeux. Je détourne la tête.
-Oh mon dieu! murmurent plusieurs personnes.
-Sarah Caroline Fortier? demande le docteur.

Je tourne les yeux vers lui.
-Vous pouvez parler?

J’essaye de bouger les lèvres mais le masque à oxygène m’en empêche encore. Il me l’enlève.
-Je suis encore en soins intensif?

L’équipe médical se tourne vers le médecin
-Oui. On doit te rendormir pour finir ce qu’on a commencé, explique-t-il calmement.

Je revois la voiture qui me fonce dessus. J’essaie de me redresser pour voir mes jambes mais plusieurs paires de mains m’immobilisent.
- Tout doux jeune fille.
- Mes… mes jambes? m’inquietai-je
- Dormez cher enfant, me dit une femme avant que je me rendorme.

Je me réveil à nouveau, mais cette fois, il n’y a aucun bruit, il fait noir et je suis seule. J’ouvre doucement les yeux et regarde autour de moi. C’est une chambre minuscule pour deux personnes mais l’autre lit est vide. J’ai une manette dans la main gauche, la droite est pansé. J’appuie sur le bouton et quelques seconde plus tard, deux infirmières et un médecin débarque et se figent. Ils devaient pas s’attendre à me voir réveillée.

- On croyait a une autre fausse alerte, s’exclame une infirmière.
- Nancy! réprimande l’autre.

Les filles regardent mon corps et le médecin ma tête. Il touche un pansement, mais je n’ai pas mal.
-Est-ce que vous sentez quelque chose? demande-t-il

Je me fige et je grimace. Depuis que je suis très petite mes parents sont inquiets lorsque je me blesse. Je guéris très vite, mais ils disent que les autres trouveraient ça bizarre. Je dois faire semblant. Semblant d’avoir mal, semblant de souffrir ou d’être épuisé, semblant quel tel ou tel chose sois trop lourde ou trop difficile. Alors je fais ce que j’ai toujours fait. Faire semblant. Je laisse échapper un petit cri qu’il associe à la douleur.

-Les antidouleurs doivent encore faire effets. dit-il calmement

Il prend sa lampe et me la met encore dans les yeux. Mais qu’est-ce qu’ils ont à toujours me mettre une lumière dans les yeux quand je me réveil?
-Je vais te poser des questions et réponds du mieux que tu peux d’accord?

Je murmure un faible oui.
-Comment t’appelles-tu?

-Sarah Caroline Fortier, je suis née le 9 juin 1995. Je suis Gémeau. Je suis à l’hôpital. J’ai une sœur du nom d’Annabelle. Ma mère s’appelle Francine Baumier Fortier et mon père Rémi Fortier.
-Hem, bien. dit-il

J’écoute beaucoup la télévision et je sais que c’est ce qu’il m’aurait demandé.
-Doc?
-Oui Caroline?
-Ça fait combien de temps que je suis ici?
-On t’a emmenée à 16h19 et il est 20h01.
-Ça fait 4h?
-Nous allons te garder pour la nuit, en observation.

Sur ces réconfortantes paroles ils sortirent tout les trois. En observation? N’importe quoi! Je me sens super bien. On cogne doucement à la porte et ma mère entre suivi de mon père.
-Comment vas-tu chérie? demande maman

Elle a pleuré ça se voit à ses yeux bouffi et rouge.
-Très bien! dis-je d’une voix assuré

Elle éclate en sanglot et elle me sert dans ses bras. Papa reste derrière elle, une main dans le dos de maman. Il me sourit.
-Je suis content que tu aille bien ma puce.
- Moi aussi papa moi aussi.
-Des policiers vont venir t’interroger demain, m’annonce-t-il.

J’hauche la tête, car j’ignore ce que je pourrais dire.
-Est-ce que tu souffre? demande soudain ma mère
-Non mamoune. Je vais bien, je n’ai plus mal nulle part.

Mon père soupire et contourne mon lit. Il me fait asseoir et regarde les pansements à son tour.
-Mon Dieu! souffle-t-il
-Quoi? crions maman et moi.
-Tu n’as plus de plaie à la tête.

Il remonte la couverture de son côté du lit. Contrairement à ce que je croyais, je n’ai que la jambe droite de plâtré l’autre est seulement bandé. Il me regarde et me demande de défaire le haut du bandage qui se trouve très haut sur ma cuisse. Je m’exécute et je reste bouche bée. Il n’y a que de très fine ligne rouge.

-Qu’est-ce qu’on va faire Rémi?
-Signé la décharge et la ramener à la maison, dit-il simplement.
- Je ne dois pas faire semblant ? demandai-je
-On ne pourrait pas cacher ça de toute façon. dit-il la mine grave.

Je comprends rien mais je suis heureuse de rentré. Maman revient avec un sac de vêtement pour moi, apparament ils ont déchiré ou découpé ma tanu d’entrainement. Le docteur était furieux que mes parents me face sortir contre son avis, mais il ne peut rien faire. Je vais bien et je le démontre à tous alors que ma mère pousse mon fauteuil et que mon père part chercher la voiture avec mes béquilles.

-À part le personnel de l’hôpital, quelqu’un m’a vue avec le plâtre? demandai-je à maman
-Oui, le coach est venu.

Je me mords la lèvre. Merde! Je ne pourrai pas l’enlever et jouer le match de demain soir. Je soupire et j’en rage. Sophie va me le payé, c’est cette garce qui m’a fait ça!

-Caroline? Tu grogne, c’est un peu apeurant.

Je me fige, je ne m’étais pas rendu compte.
-Désolé mamoune.
-Je sais que tu vas parfaitement bien, mais en rentrant, n’oublie pas ta sœur
-Encore le jeu? demandai-je en grinçant des dents
-Ouais.

Personne ne dit mot sur le chemin du retour. En rentrant je vais directement dans ma chambre. J’arrache le bandage sur mon crane et celui sur ma jambe gauche. Soudain, ma porte s’ouvre et ma sœur entre en pleurant.

-Oh Caro! J’ai eu tellement peur pour toi!

Elle se jette dans mes bras ce qui nous fait perdre l’équilibre et tomber sur le sol.

-Oh mon dieu! MAMAN! hurle-t-elle

Parfois j'ai l'impression qu'elle est débile... ou juste très jeune. Maman entre en catastrophe dans la chambre et se fige. Naby assise à côté de moi. Je grimace. Ma mère m’aide à me relever et m’installer dans mon lit.

-Tu vas bien? demande-t-elle
-Oui.
-Très bien! Naby?
-Hum?
-Sois douce avec ta sœur.

Maman sort et Naby se lève.
-Je t’ai ramené tes affaires de l’école et tes devoirs. On est jeudi, mais les profs veulent bien te laisser jusqu’à lundi de la semaine prochaine pour finir tes devoirs.
- Merci Naby
- C’est pas grand chose après tout, c’est toi qui c’est fait frapper.

Je grogne.
- C’est pas ta faute.
-Tu sais par qui? demande-t-elle les yeux plein de colère
-Sophie, mon adjointe.
-Elle va le payer.
-Et je m’en charge!
-Mais Caro!? Tu es blessé!
-Justement! personne ne croira que je puisse lui faire quelque chose.

Nous éclatons de rire.
-Tu te charge d’elle et moi de l’école, dit Annabelle
-Comment ça l’école?
-On n’attaque pas ma sœur, on n’attaque pas la capitaine de l’équipe de soccer la veille d’un match important pour l’école
et on n’attaque pas la sœur d’une pompom girl.

Son sourire me fait très peur comme la lueur dans ses yeux. Heureusement c’est pas pour moi.
-C’est horrible, je meurs de ne pas courir!
-Le mois prochain tu te reprendras. m’assure ma jumelle
-Mouain… Naby? Tu peux allez me chercher à boire?

Elle ne répond pas mais quitte la pièce et elle revient trente secondes plus tard avec un plateau avec un verre d’eau, un verre de jus d’orange, de l’eau bouillante avec un sachet de thé, un sachet de chocolat chaud et une préparation de café et un assortiments de biscuits.

-Merci t’es génial.

Je bu le verre d’eau d’un coup, suivi du jus. Je pris l’eau bouillante et le sachet de chocolat chaud.

-Je peux te laisser? me demande-t-elle. J’ai des devoirs à finir.
-Des devoirs demandai-je septique
-Bon d’accord. David m’attend sur internet.

Je rigole et bois une longue gorgé.
-Bien sur vas-y. Je vais me débrouiller.

On se prend dans les bras et elle repart en refermant ma porte de chambre. Je saute sur mes pieds. Je déteste se plâtre. Je prends une pair de ciseau et coup le dessous du plâtre comme un porte. Avec un bas il n’y paraitra plus. Je pousse, tourne et réussis à enlever le plâtre.

Je passe doucement mes doigts sur ma jambe. Je regarde les points de sutures. Ils ont du replacer mes os. Lorsque je me lève, ma jambe est raide et ne me suporte pas tout à fait, alors je prend mes satanées béquilles. Je vais prendre une douche et retourne dans ma chambre sans que personne ne me voie. Ma jambe me tiraille un peu et est un peu douloureuse mais beaucoup moins que tantot. Je verrouille la porte et me couche.

Je me réveille lorsque le radio sonne. J’essaye de me souvenir de mon rêve. Il était fantastique, mais plus j’essaye de me le rappeler plus il m’échappe. Je courais, je courais vite, et sans aucune limite. Je courais pour moi, je courais pour le plaisir et je courais dans les bois. Je me sentais enfin chez moi comme si j’étais partie depuis trop longtemps. Je ferme l’alarme et met la radio. Je m’habille d’une jupe marron, d’un haut bleu pâle et remet mon plâtre au bout du quel je mets un bas de laine, ainsi que les bandage de la veille. J’ouvre la porte et attrape mes béquilles. Je vais à la salle de bain et me maquille. Surprise! Annabelle m’attend déjà, prête pour le lycée.

- Tu n’a pas besoin d’un stresse supplémentaire, dit-elle simplement.
- Si seulement ça pouvait être comme ça tout les jours.
- Rêve pas trop, dit mon père en entrant. Tu peux conduire? me demande-t-il
- J’aimerais mais c’est mon pied droit qui est plâtré et qui conduis.

Mon père fronce les sourcils.
- Je vais vous conduire. dit-il alors
- Papa? Si le coach est d’accord, j’aimerais allez voir le match de mon équipe.
- Je suis pas sur, dit-il très inquiet.
- Oh papa! Les pompom girls y vont aussi je veillerai sur elle! promets Annabelle.

Il abdique et me signe une autorisation.
-Seulement s’il veut! m’avertie mon père.

Je suis la capitaine, il voudra de moi! Après nous avoir déposés, je fus envahie. Tout le monde veux savoir ce qui c’était passé et mon équipe, excepté Sophie, m’entourent et m’escorte dans la cafétéria. J’essaie de ne pas utiliser mon pied droit mais c’est pas facile surtout quand tu n’as pas tellement mal.

-Tu es déjà de retour? s’inquiète Betsy
-Il y avait tellement de sang! pleure Katie
-Est-ce que tu as mal? m’interroge Julie
-Tu pourras pas jouer se soir! cri Michèle

Je lève les mains et toutes se turent.
-Je dois allez voir le coach pour savoir s’il veut quand même m’emmener, j’ai l’autorisation de mon père. Non je ne pourrai
pas jouer, je n’ai pas mal car je suis drogué aux antidouleurs. Et Je ne veux pas que je vous serve d’excuse si vous vous
planter se soir! Vous êtes d’excellente joueuse et une équipe d’enfer! Je vais jouer la pompom girl sur le banc de touche.
Je vais être avec vous.

Les encourager est mon lot quotidien.
- Je peux signer ton plâtre? demande soudain une joueuse.

En dix minutes mon plâtre fut recouvert de toutes leurs signatures et de mots d’encouragement. Quand la cloche sonne, elles m’escortent vers mon cours. Je déteste avoir tout leur regard sur moi. J’ai l’impression d’être une bête de cirque. Seule Sophie eu l’air surprise de me revoir si tôt à l’école.
À la dernière heures de cours deux policiers me font venir dans le bureau du directeur. L’un est vieux, gros et sa barbe est grise, l’autre semble à peine sorti du berceau, il est vraiment très maigre. Je leur relate l’histoire telle que je me souvien, atténuant la douleur, montrant mon platre et mes bandages.
Lorsque la cloche sonne enfin je me précipite au bureau sportif. Le coach accepte que je vienne au match si je promets de rester tranquille ce que je fis. Alors que les pompom girls et l’équipe de soccer s’apprêtent à monter dans l’autobus, les filles se figent et regarde derrière moi. Sophie se tien à deux mètres.

- Mais qu’est-ce que tu fais là? s’indigne-t-elle
- Je soutiens mon équipe Sophie. Une équipe dont tu es viré selon les rumeurs.
- Impossible! Je suis l’adjointe et la capitaine est blessé, Le poste me reviens de droit!
- Je vais pouvoir jouer d’ici une ou deux semaines, pas assez pour que quiconque prenne mon poste.

Des murmures surpris s’élèvent derrière moi. Le coach sort de l’autobus et viens se mettre à mon côté.
-Tu n’as rien à faire ici, mademoiselle Raindeau.
-Mais vous avez besoin de moi! crie-t-elle
-On a pas besoin d’une psychopathe dangereuse dans ton genre! crie Michèle à son tour par la fenêtre.

Toutes les filles fixèrent la douce et gentille Michèle avec étonnement.

- Les filles! Ça suffit maintenant, intervient le coach. Tout le monde dans l’autobus.

Le stationnement se vide rapidement me laissant seule avec Sophie. Je me retourne et commence à avancer vers l’autobus jaune et je me raidis. Chaque fibre de mon corps me crie danger. Je me jette à terre, roule sur le dos et lève une des béquille qui frappe Sophie à l’estomac avant de s’écrouler à côté de moi. Je me relève comme si de rien n’était et monte dans le véhicule. Je regarde Sophie se relever derrière la vitre. Le coach n’avait pas vue ce qui était arrivé ou avait fait semblant de n’avoir rien vue.

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MessageSujet: Chapitre 3   Jeu Sep 27, 2012 9:15 am

Bon comme je l'ai dit, j'ai déjà 12 chapitres d'écrits, mais lisez à votre rythme Et ne vous en faite pas, je suis une femme donc je suis faite pour chialer!

********
Chapitre 3

Les pompom girls se mettent à chanter des chansons entrainantes et je me surprends à chanter aussi. Après deux heures et demie de routes, nous sommes enfin arrivés. Une petite ville avec une forêt. Les filles du soccer courent sur le terrain pendant que l’équipe féminine que nous allons affronter s’étiraient sur le côté. Nos pompom girls suivent notre coach jusqu’à nos place. Le terrain de soccer est immense et très bien entretenue. Le sol mou ne m’aide pas à avancer. Je regarde vers les estrades. Il y a une foule impressionnante! Inévitablement quand tu regardes pas où tu vas, tu rentres dans quelque chose. Mon quelque chose mesure 6  pieds 3, est chaud, tellement chaud, est musclé et il sent le bois, il sent l’homme et il sent quelque chose de très appétissant.

- Oups! Désolée, marmonnai-je en m’écartant.
- Ya pas mort d’homme, dit une voix grave qui sonne provenir de son torse entier.

Je lève les yeux vers les siens. Il a les yeux brun-vert, des cheveux mi-long brun avec des mèches blonds naturelles et il est vraiment costaud.

- Simon Laramé, dit-il en me tendant une large main.
- Caroline Fortier, répondis-je en lui prenant.

Sa main étonnamment douce est solide et sait ce qu’est le travail. Je rougis. Il est très mignon. Nous restons là, à nous secouer la main sans rien dire. Puis il se raidit et se mets à sentir l’air.

- D’où viens-tu? demande-t-il anxieux
- Heu, d’une grande ville pourquoi?
-Où es-tu né?

Sa poigne se ressert et commence à me faire mal. Lorsque j’essaye de retirer ma main, il sert plus fort.
-Arrête tu me fais mal! criai-je assez fort pour que tout le monde m’entende
-D’où viens tu! hurle-t-il

Trois filles de mon équipe viennent à mon secours et parviennent à me libérer. Elles me traînent jusqu’au banc et retourne s’échauffer. Même les remplaçants s’échauffent je me ramasse donc seule. Je vois Simon s’asseoir derrière le banc des joueurs adverse, le regard fixé sur moi.
Je tremble, non pas de froid mais de peur et de rage. C’est quoi son problème à celui là? L’arbitre siffle et le match commence. La première demi fut très serré. Les joueuses firent un demi cercle autour de moi et par habitude je leurs transmit des directive en silence. Si je peux entendre l’équipe adverse, qui me dit qu’eux aussi ne peuvent pas m’entendre. J’entendis quelque chose et fit signe aux filles de se resserrer autour de moi et de ne pas bouger.

Elles me trouvent bizarre mais je réussis quand même à leur faire gagner des matchs alors elles font ce que je leurs dit, même le coach. J’entends une partie de leur stratégie et mets au point une contre attaque et une défense. Les joueuses ne comprennent pas mon plan mais l’accepte tout de même. La partie reprend. Grâce à mon plan, nous remportons le match avec une grande avance. Simon me fixe toujours, un petit sourire aux lèvres et je l’ignore. Des garçons de l’école local viennent entourer l’équipe de pompom girls qui semble flatter de leurs attention.

Je reste tendu, ma sœur est parmi elles. Nous devons allez au motel de la ville à cause de la nuit. J’entends parler d’une fête organiser et nous y sommes convié. Je ne veux pas y aller. Avec mon plâtre je ne pourrais rien faire. Je partage la chambre avec Julie, Katie et ma sœur. Les deux premières veulent absolument y aller, Annabelle est dans la douche et les fêtes avec des étranger c’est pas son trucs aucun soucis à me faire. Je commence à lire quand quelqu’un se lance sur mon lit. Je lèves les yeux sur ma sœur avec son air de chien battu. Je fronce les sourcils.

-Quoi Naby?
-Je veux y aller!
-Hors de question !
-Allez s’il te plait!
-Je croyais que c’étais pas ton truc!
-Fêter la victoire de mon école est mon trucs et il va y avoir des garçons!

Je soupire.
-Donne moi 10 minutes pour me préparer.

Julie et Katie applaudirent pendant qu’Annabelle saute sur le lit. Je mis ma jupe en jean mi-cuisse, une camisole rose avec un haut en filet noir. Une basquet noir dans un pied et mon bas de laine sur l’autre. Les 16 pompom girls et les 9 autres filles de soccer se rejoignent sur le stationnement.

-Comment on s’y rend? demande une fille
-En courant? propose Julie
-Non! On va se dépeigné et on va être en sueur. répugne Vicky la chef.
-Taxi? propose Annabelle.

Vicky entre à la réception et demande le numéro d’un taxi et demande 5 vannes. La délégation de taxi arrive six minutes plus tard. Arrivant enfin au party les filles deviennent hystériques. Ma présence est pour veiller sur ma sœur pas sur 25 greluches. C’est une grande clairière avec un feu et des joueurs de guitare. Je m’assoie sur une bûche mais m’assure d’avoir ma sœur dans mon champs de vision. Sans m’en rendre compte, après un certain temps, tout s’efface au-delà du feu que je fixe. J’entends tout et rien. J’entends la musique, les rires et les personnes parlées en fond sonores, comme si c’est assourdi. J’entends mais je n’enregistre pas ce qui se passe.

-Salut! dit une voix très proche de moi.

Je sursaute et me tourne vers Simon, mais je reste en état d’alerte. La dernière fois il m’a fait mal.

-Désolé pour tantôt j’ignore ce qui m’a pris.

Je me tourne à nouveau vers le feu

- Pourquoi tu ne voulais pas me dire d’où du viens et de quel bande tu fait partie?
- Je suis née, j’ai grandis et je vis toujours dans la même ville et ma bande c’est l’équipe de soccer.
- Tu es la seule, ce n’est pas ta bande! insiste-t-il
- Tu va me lâcher oui? Tu es peut-être mignon mais t’es vraiment casse pied!
- Chu mignon?

Je ne réponds pas. Un cri viens d’attirer mon attention.
- Allez tu peux me le dire! dit-il avec un grand sourire.

Je ne l’écoute pas j’essaye d’entendre à nouveau la voix. À son tour, il se raidit.
- Lâche moi! J’ai dit non. crie une fille
- Allez tu vas aimer ça, laisse toi faire.
- J’ai dit non

Un bruit de gifle et de quelqu’un qu’on étouffe.
- Aie! mais t’es cinglé!
- À l’aide! murmure désespérément la fille. Caro!


Je me lève d’un bond ramasse mes béquilles et cours en direction des voix. Elles sont assez éloigné de la fête lorsque je les aperçois. Un garçon retient ma sœur contre un arbre, une main autour du cou et l’autre sous sa jupe.

-Aille! hurlai-je en courant avec mes béquilles.
-Fiche nous la paix! répond le gars sans même un coup d‘oeil.
- Elle t’a dit non! continuai-je

Je m’immobilise à un mètre d’eux.
- On s’amuse, dit-il en lui lechant la joue. Casse-toi! me cri-t-il
- C’est ma sœur pauvre crétin!

Je lui mis un coup aux côtes il recule de deux pas et ma sœur s’effondre en toussant.
- Est-ce que ça va Annabelle?

Elle tousse mais j’entends un oui.
- Tu peux te relever et marcher?
- On n’a pas encore fini interviens le garçon en se raprochant.
- Crois moi on en a fini! Viens Annabelle.

Elle se met à pleuré et rampe vers moi. Lorsqu’il essaye de l’agripper par les chevilles je lui envoie un coup de pied plâtré sous le menton. J’aide ma sœur à se relever et lui donne une de mes béquille. Je la prend par la taille et nous avançons vers le feu. Mes cheveux se hérisse sur ma nuque je lâche ma sœur et me retourne. Le garçon est debout, sa lèvre saigne et il tien un couteau. Je donne ma deuxième béquille à ma sœur et m’approche de l’autre.

-T’a rien compris pas vrai? lui demandais-je

Il s’approche encore un peu en levant le couteau.
- J’ai dis que j’avais pas fini avec elle!

Je prend appuis sur ma jambe gauche et lui envoie la droite. J’entends un drôle de bruit et je me fige. Je visais le couteau mais je crois avoir atteint sa tête. Il ne bouge plus.
- Caro? appelle ma sœur. Caro? On peut rentrer?
- Oui et toutes les filles aussi.

Je prends une de mes béquilles et Annabelle m’aide en me soutenant du côté droit à revenir aux travers les bois. Ça pris plusieurs minutes après être arrivé aux feux, mais le silence se fit, et toutes les filles de notre lycée se regroupent autour de nous. Annabelle fait juste pleuré alors je résume.

-On part! criai-je
-Mais pour qui tu te prends? s’écrie Vicky
-Elle a été agressé, je l’ai sorti de là, et maintenant tout le monde part.

Quelques filles protestèrent jusqu’à ce que Rebecca une pompom girls remarque le couteau dans mon plâtre. Nous sommes toutes rentrés. Annabelle pleure toute la nuit et je ne ferme pas l’œil. J’ai peur! Et si jamais je l’avais tué? Si il est mort… que vais-je faire! Un changement dans la pression atmosphérique me fait croire qu’il va bientôt neigé et comme de raison une tempête de neige fait rage au matin. On ne peut pas rentrer. Nous avons le petit déjeuner aux chambres. Personne ne parle.

J’en ai assez, je dois sortir. J’enlève mon plâtre passe un jean, un chandail de lainecrême et sort en silence. Je marche. Je repense à tous ce qui n’est pas normal avec moi. Ma force, ma rapidité, ma capacité de guérison, mon agilité, ce truc qui me dit quand je suis en danger, le fait que j’entende plus que je ne devrais et tout le reste. Mes pas me ramènent à la clairière d’hier soir. J’essaie de retrouver le corps du garçon mais il n’est plus là. Donc il n’est pas mort? me demandai-je folle d’espoir et de regret. Il n’a pas réussis avec ma sœur, il va recommencer.
Tout à coup, des hurlements sauvages retentissent et je me déchire en deux. Une partie de moi veux fuir et l’autre veux allez les rejoindre. Hum! Les rejoindre? Je suis devenue folle ou quoi? Alors je me mets à courir à l’opposé des hurlements. À courir plus vite, mais je ne connais pas la forêt, je vais me perde et mon Dieu ma jambe, elle me fait mal à nouveau! Soudain mes yeux se transforment, je me mets à souffrir et je hurle de douleurs. Mes os craquent et bouge. Je hurle plus fort, mais ce n’est plus mon cris c’est un hurlement. Mon Dieu que ça fait mal! J’ai froid et de plus en plus froid. Les hurlements reprennent plus proche. J’essaie de m’éloigné. Mais qu’est-ce qui m’arrive.

Je m’effondre les yeux fermés. J’ai chaud, si chaud tout à coup. La douleur est partie, le froid est partie, mais je me sens toute bizarre. J’ouvre doucement les yeux. La forêt parait plus clairs mais moins coloré. Il y a beaucoup, beaucoup plus d’odeur, toutes étrange que je n’avais jamais senti avant. Je me relève sur mes quatre pattes et je me secoue. Quatre pattes? Je me regarde. Je suis toute poilue, j’ai quatre pattes d‘un magnifique brun doré. Lorsque j’essaye de parler, je jappe ou je hurle. Je fixe mon nez, énorme et d’un blanc plus pure que la neige. Merde! Depuis quand je suis un foutu lycanthrope mythologique? Et où sont mes vêtements?

Ils approchent!! Alerte! Alerte! Alerte! Ils approchent! Mais qui dont? Ils hurlent à nouveau. Ah oui… eux. J’essaye de courir mais je m’emmêle les pattes, c’est pas évident. Mais je comprend rapidement le truc et file de là. Je retrouve très vite le motel. Merde, et je fait comment pour…
-Redevenir humaine?

À peine ai-je pensé être humaine que je m’étais transformer, avec mon linge. Bon il est tout frippé mais il est encore là.
-Cool.
Je me faufile dans ma chambre et retourne à la salle de bain où je remet mon plâtre et troc mon jean contre une jupe longue. Soudain je me sens épuisé. Je me traine jusqu’au lit vide et m’effondre pour dormir. Des cris de joies me réveil dans un rêve qui commençais bien et se terminait avec Simon. Beurk! Les cris se font plus aigue.

-Mais qu’est-ce qui se passe?
-La route est débloqué on part se soir! crient plusieurs filles
-Cool! Maintenant laissez moi dormir! ordonnai-je
-Non, je ne crois pas gloussa Katie.

Je pris un oreiller que je mis par-dessus ma tête.
-Il y a un jeune homme qui veut te voir! rigole Julie

Les filles se mirent à rire.
- Cap, Cap, Capitaine. A, a a un admirateur. chantonne les 10 filles.
Je m’assis très droite dans le lit avant de retomber sur le matelat. Tous mes muscles, tous mes os et chaques fibres de mon corps me faient mal. Je laissai une plainte sortir de mes lèvres et les filles se turent. Annabelle grimpe sur le lit à mes côté.

-Caro?
-J’ai mal! murmurai-je.
-Où?
-Partout. Ça doit être à cause d’hier soir, l’adrénaline est retombée.
- J’avoue que le coup de pied retourné n’a pas du soulager ta jambe!

Des anges! Deux filles partent me chercher de la glace, trois autres mouillent des serviettes chaudes pour soulager mes muscles. Annabelle s’assit à mes côté mais elle se met à pleuré. Julie me masse les orteils du pied droit alors que Katie me masse le gauche. Les deux autres me demandent à chaque seconde si je veux quelques choses, de l’eau, du jus, de quoi manger. Des coups résonnent à la porte et toutes sursautent avant d’éclater de rire. Annabelle sèche ses larmes et va ouvrir sur un Simon très perplexe. Son regard fait le tour de la chambre et s’immobilise sur moi.

-Je peux te parler?
-Non.
-On doit parler!
-Tant pis, Simon, j’ai rien à te dire.

Ses yeux se voilent et je vis quelque chose d’étrange dans ses yeux. J’ignore comment, mais je sais que les miens firent la même chose. Les filles le regardent et me regardent et le regardent et ainsi de suite. Aucune ne comprend ce qui se passe.

-Hier ça n’avait pas marché, dit-il incroyablement surpris
-Dehors.

Comme un seul être les filles repoussent Simon et ferment la porte.
-Merci.
-On part à 16h, m’informe Katie.
-Il est 15h, allez finir de vous préparer. ordonnai-je soulagée. Attendez!

Les filles se tournent vers moi.
-Assurez-vous que Simon soit parti.
Elles approuvèrent. Deux par deux, elles sortent de la chambre et regardent partout. Une fois seule avec Julie, Katie et Naby, nous nous sommes activés, fouillant partout pour être sur de ne rien oublier. Katie et Julie sortent pour allez s’installer dans le bus et Naby s’enferme dans les toilettes. Je ramasse mon sac à dos quand le téléphone sonne. Surement le coach pour nous dire de nous dépêcher. Je décroche.

- C’est pas fini! On doit parler, dit rapidement une voix masculine.
- Qui est-ce?
- On doit se voir et mettre les choses au clair!

Simon! Je reconnais soudain la voix et raccroche en catastrophe.
-NABY!

Je tambourine à la porte.
- On part! Maintenant!
Elle ouvre la porte en colère, mais se fige en me voyant.
-Caro? Qu’est-ce que t’as?
-Rien, rien! On s’en va c’est tout.

J’attrape nos sacs et la pousse hors de la chambre. Nous nous lançons vers l’autobus, les béquilles bougeant le plus vite possible et on s’assoit chacune avec notre équipe. Je déteste faire semblant d’être blessé, surtout aujourd’hui. Katie se penche vers moi.
-Est-ce que ça vas?
J’acquiesce trop vite. Je sens l’odeur d’un feu de bois émaner de moi, l’odeur de la peur
- Mais tu as couru sur ta jambe blessé!!

J’acquiesce aussi.
-Ça fait mal?
Je fais signe que oui, même si c’est faut.
-Il te fait peur?

Je la regarde et suis son regard. Simon ce tien dans la forêt et me regarde.
-Non! dis-je d’une voix assurée

Je tremble de l’intérieur. J’ignore ce qui c’est passé aujourd’hui, ce n’était qu’un putin de mauvais rêve, rien de plus! Ça ne peut être rien de plus. Je dormis sur le chemin du retour, j’ai à peine eu conscience de me lever et de m’asseoir dans la voiture. À la maison je ne me donne même pas la difficulté de faire semblant de ne pas pouvoir marcher sur ma jambe. Je laisse les béquilles dans l’entré et va me coucher.

Vers huit heures, ma mère vint me réveiller pour allez à l’église, mais je me rendors avant de m’être lever. Je reviens à moi vers onze heures. Mes béquilles de malheur sont à côté de mon lit. Je les prends par réflexe mais ne les utilise pas pour allez au salon. Maman vient me chercher quelques minutes plus tard pour allez manger en ville comme à chaque dimanche. En sortant dehors, je remarque un gros chien caramel foncé. Il doit être perdu. Ma mère conduit jusqu’au resto du quartier qui est bondé. Il faut un temps fou avant qu’on nous assigne une table et je me dépêche de me glisser sur la banquette, heureuse d’être assise. Maman s’excuse et va au toilette, mon père va parler à des amis.
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MessageSujet: Re: Sarah-Caroline, La louve.   Ven Sep 28, 2012 1:59 pm

Tout lu =) Alors déjà l'histoire en elle-même me plait, tu arrives à faire perdurer le suspense en divulguant les info petit à petit, ça me plait =) Après, un problème dont tu as "conscience" parce que tu l'as signalé, ce sont les fautes... Mais tu le sais donc je ne vais pas m'y attarder. En revanche j'ai trouvé certaines phrases, surtout au niveau des descriptions en fait, un peu lourdes. Tu pourrais peut-être essayer de les retravailler pour rendre tout ça plus fluide ? =) Sinon, bah j'attends la suite des aventures de Caroline Wink
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MessageSujet: Re: Sarah-Caroline, La louve.   Ven Sep 28, 2012 10:31 pm

Seshat a écrit:
Tout lu =) Alors déjà l'histoire en elle-même me plait, tu arrives à faire perdurer le suspense en divulguant les info petit à petit, ça me plait =) Après, un problème dont tu as "conscience" parce que tu l'as signalé, ce sont les fautes... Mais tu le sais donc je ne vais pas m'y attarder. En revanche j'ai trouvé certaines phrases, surtout au niveau des descriptions en fait, un peu lourdes. Tu pourrais peut-être essayer de les retravailler pour rendre tout ça plus fluide ? =) Sinon, bah j'attends la suite des aventures de Caroline Wink

Merci de m'avoir lu. pirat
Est-ce que tu parles des description de personnages ? de lieux? ou autre chose? et tu peux me donner une exemple ? silent
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MessageSujet: Re: Sarah-Caroline, La louve.   Ven Sep 28, 2012 10:48 pm

Euh, des descriptions en général, c'était plus flagrant au premier chapitre quand tu as présenté Caroline. C'est peut-être moi hein ^^ mais j'ai trouvé que ça manquait de fluidité dans la lecture que de lire "j'ai ça et ça et ça". Tu peux insérer les détails physiques dans des descriptions de scène (truc bête et qui n'a rien à voir avec ton texte mais : "Alors que je marchais sur le sable chaud, le vent faisait voltiger mes boucles chocolat. Je marchais lentement, ralentie par le mistral violent qui venait faire pleurer mes yeux dont la couleur ressemblait à celle de la mer déchaînée en face de moi." Tu vois la différence ? Tu insères les détails dans le texte au lieu de faire juste des phrases avec. Tu peux en faire en bien sûr, mais juste quelques-unes, histoire de donner de la légèreté à ton texte ensuite =)
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MessageSujet: :)   Ven Sep 28, 2012 11:51 pm

C'est la première fois que j'écrie au "Je" alors je vais essayer de m'améliorer.

********

Chapitre 4


Alors que je sens les frites grasses et l’odeur mélangée de plusieurs personnes une odeur attire mon attention. C’est une délicieuse odeur tellement appétissante! C’est le bois, la virilité! Humm! Je me liche les lèvres comme si je pouvais l’avaler et le garder. Succulent! Merde! Ma mémoire fait tilt. Je sers les poings et passe la pièce du regard au peigne fin. Annabelle remarque la tension qui émane de moi.
-Caro?

J’attrape un crayon de cire oublié sur la table et écrit de l’autre côté de mon napperon.
Il est ici!
Elle penche la tête sur le côté en fronçant les sourcils et j’ajoute.
Simon

Elle le cherche aussi. Puis je le vois, assis à une table pour deux près de la fenêtre. Seul et sans rien devant lui. Il me sourit et m’envoie la main, je lui fais un doigt d’honneur. Ma mère arrive au même moment.

-Mais qu’est-ce que tu fais? hurle-t-elle.

Je baisse ma main et me tourne vers elle une fraction de seconde puis regarde à nouveau Simon, mais il a disparu. Je ferme les yeux et me secoue la tête, comme si ça pouvait m’aider à me replacer les idées. Mais Je sais qu’il était vraiment là! Je... je l’ai sentis. Comme je sens et j’entends des trucs depuis toujours. Je prends ma tête entre les mains.

- Désolé Maman.
- C’est à ta sœur que tu dois des excuses! crie-t-elle

Je relève vivement la tête vers ma sœur aussi surprise qu’elle.
- Désolé Naby de t’avoir fait ce geste.
- Ce n’est rien.
- Bon… où est votre père?
- Ici! dit-il en glissant ses bras autours de sa taille et l’embrassant derrière l’oreille

Ma maman rigole comme une lycéenne de premier cycle1.
- Beurk! Vous pourriez-vous trouvez une chambre? demandons Naby et moi

- Oh arrêtez de geindre! s’exclame maman. On s’aime c’est tout! Et de nos jours vous devriez être heureuse que vos parents soient ensemble!

Elle n’as pas tord. Je sais. Mais dans mon cas c’est de la jalousie. Qui voudrait être avec la capitaine de soccer, sœur jumelle de pompom girl, détenant le record de vitesse du lycée et étant au tableau d’honneur? Personne je le garantis! Je devrais faire quelque chose mais quoi. Je ne peux pas arrêter d’être une jumelle de pompom girl, si je baisse mes notes, je ne pourrai pas allez à l’université et le soccer me donnera une bourse supplémentaire.

Je sourie toujours devant mes parents. Ils s’installent et nous commandons. Après le diner, Annabelle part s’entraîner avec les filles de son équipe de pompom girl. En temps normal, j’aurais rejoint ma propre équipe mais je suis « blessée ». Je m’assis à mon bureau dans ma chambre, j’enlève mon plâtre et je m’attaque aux devoirs que mes professeurs m’ont envoyés. J’ai encore une semaine mais je déteste prendre du retard.

La nuit tombe et je regarde la page devant moi. Oh non! C’est quoi ça! Ma page de français est recouverte de dessin de loup, de chien, de lune et le haut d’un visage, deux yeux en amande qui m’observe. Je les sais brun-vert, doux mais aussi dangereux. Je prends une gomme à effacer et nettoie ma page. Je m’efforce de me concentrer à nouveau sur mon devoir sans succès.

J’ai l’impression qu’on m’appelle c’est horrible! Je sursaute lorsque le téléphone de la maison sonne. Je ne bouge pas, car je sais que ma mère va répondre. Je m’attaque aux troisièmes numéros quand ma mère entre sans frapper. Elle remarque tout de suite le plâtre que j’ai mis de côté.
-Caroline Fortier! s’indigne ma mère. Tu dois garder le plâtre!

Je me met debout.
-Je sais maman, mais il ne me sert plus à rien, seule dans ma chambre!
-Et si ta sœur était rentrée?
-Elle n’est pas là, lui fis-je remarquer.

- Justement, j’étais pour te demander d’aller la chercher mais j’avais oublier que tu devais porter un plâtre.
- Je reculerai mon siège au maximum et je chaufferai de la gauche.

Avant qu’elle ne dise mot, je remets mon plâtre attrape les clés de voiture et mes béquilles.
-Tu crois que ça va aller? demande ma mère pleine d’espoir
-Bien sur. dis-je en remarquant le soulagement de ma mère

Je monte en voiture et part chercher Annabelle chez Vicky. Elle vis en banlieue, à 40 minutes du centre-ville, ce qui fait que ses parents on une grande maison et une grande cours arrière où les 20 pompom girls, seize joueuses et quatre remplaçantes peuvent s’entrainer. Naby m’attends en avant de la maison avec plusieurs des filles. Elle me voit, ramasse ses choses et cour jusqu’à la voiture avant d’avoir remonté la moitié de l’allée. Je débarre sa porte et je m’arrête.

-Si elles te le demandent c’est maman qui…
-Salut Caro! s’exclame joyeusement Rebecca. Pourquoi tu viens la chercher?
- En fait elle est punis, dis-je sur le coup. Ma mère veux qu’elle rentre tout de suite.
-Quoi? s’indigne Sidney Plantin

Je réfléchi à toute vitesse et sort le premier truc plausible.
- Le coach a appelé pour savoir comment allait ma sœur après le party de vendredi.
- Oh! s’écrie les deux filles.
- Désolée mais je la ramène!

Je remis le contact et part.
- C’était vrai? demande ma sœur inquiète.
- -Non! riai-je

Je roule dans les rues éclairées de la ville quand je le vois, encore! J’écrase les freins, et je m’immobilise sur le côté de la rue. Plusieurs automobilistes me crient des gros mots et klaxonne.
-MAIS T’ES FOLLE OU QUOI? hurle ma sœur
- Dis-moi que tu le vois! murmurai-je tout bas

Ma sœur suit mon regard, mais il est trop tard. Il a déjà disparu.
- Merde!
- Caro?
- Rentrons.

Je me remets doucement en route et continue de le chercher jusqu’à la maison. Je ne veux plus jamais le revoir, je dois me le sortir de la tête! Et s’il m’a vraiment suivi jusqu’ici? Merde, merde, merde! Naby sort de la voiture aussitôt arrivé, je la suis péniblement, mais je m’arrête dans l’allée. Je sais que quelqu’un me surveille.

-T’a rien de mieux à faire que de me surveiller et de me suivre, dis-je assez fort

J’entend ses pas qui approche.
-Désolé, dit un homme qui n’est pas Simon

Je me retourne sur le quaterback et capitaine de football de l’école. Je remarque aussi le chien caramel de l’Autre côté de la rue. Je l’ignore.
-Je croyais pas que tu m’aurais remarqué, dit-il les mains dans les poches.

Je le détail de haut en bas. Luc Biron, cheveu noir court, des yeux vert forêt, musclé et pour être quater back et capitaine, il doit être agile, rapide et fort. Quelque chose en moi se contracte. Je le veux! Fut ma première pensé, puis une autre partie de moi me murmure qu’il n’est pas pour moi. Pas pour moi? Pas pour moi? Si un homme veux bien de moi malgré ce que je suis pourquoi pas. Je lui souris.

- Que puis-je pour toi? demandai-je d’une voix que je ne reconnu pas
- hum… je voudrais t’invité, dit-il hypnotisé.
- Bien sur, quand et où?
- Hum… hem… je… au…

D’accord… je lui ai lavé le cerveau sans le savoir ou quoi?
-Resto, ciné, vendredi 18h. Passe me chercher.

Il hauche la tête et court jusqu’à sa voiture et part en vitesse, moi je rentre dans ma chambre. Je verrouille la porte et ferme les stores. Mets de la musique et Hiiiii!!! J’ai un rendez-vous!!! J’enlève mon plâtre et saut sur mon lit. Je mets à danser au rythme de la musique sur mon lit.

- Baisse ta musique! exige la voix de mon père.

Je descends et va éteindre la radio, de toute façon, ya école demain. Je me brosse les dents et va me coucher. Malheureusement je ne m’endors pas! Tourne d’un côté, tourne de l’autre. J’ai envie de bouger, envie de courir! Alors je me relève et fait mes étirements, puis commence un entrainement d’intérieur, push up, redressement assis, etc. Je ne me couche qu’une fois épuisé au point de ramper jusqu’à mon lit. Je dû dormir une heure avant que mon radio sonne et j’ai rêvé d’un fantasme… avec lui. La honte!

Je me lève prend mon plâtre d’une main et va prendre une douche chaude que je laisse coulé pour que l’eau emporte toute trace du rêve. Je remets l’objet de torture et m’enroule dans ma serviette. Je m’assis devant mon placard ouvert. Mais qu’est-ce que je vais mettre? J’opte pour un pantalon cargo militaire assez large pour couvrir mon plâtre, une camisole noire à bretelles large et une chemise blanche. Je mets les bottes militaire pour allez avec les pantalons et me fait une queue de cheval. J’ai des styles assez varié… Je vais à la cuisine et je croise Annabelle en leggings noir troué, avec une mini jupe rouge et un top blanc. Son chandail a l’épaule droit dénudé et sans manche, alors que la gauche est papillon.

C’est loin d’être autorisé par le règlement, mais personne ne s’oppose aux pompom girls. C’est injuste! Je me prépare un œuf et du jus d’orange. Pour une fois, peut-être allons-nous être d’avance! Je l’espère. J’ai hâte de revoir mes amis. La journée c’est super bien déroulé jusqu’à la dernière période. Déjà, je n’aime pas trop les cours d’économie, maintenant c’est le dégoût lorsque mon pire cauchemar entre dans la classe avec le professeur. Ça doit être un putin de poisson d’avril! C’est pas possible! Je rêve!

-Bonjour à tous, dit-il une fois la cloche sonnée.
- Bonjour, monsieur Reynolds! répond la classe… sauf moi.

- Aujourd’hui, et pour un temps indéterminé, vous allez avoir un stagiaire dans mon cours et celui de madame Caya, en
français. Il s’appelle Simon Laramé. Soyez gentil!

Oh mon Dieu, oh mon Dieu!!!!!! S.O.S. Tous mes signaux d’alarmes sonnent dans ma tête et dans mon corps en entier. Je sens et j’entends les murmures d’inquiétudes de l’équipe de soccer ainsi que de quelques pompom girls derrière moi. Évidemment, comme je déteste l’économie, mais notes sont aux minimums pour rester dans l’équipe de soccer et le prof m’a mise à l’avant. Je me retrouve donc dans la première ranger en face de la personne dont j’ai rêvé et qui me terrifie le plus. Les filles ont peur pour moi, elles l’ont vu me serrer la main avant le match et ma panique à l’hôtel.
Elles savent que quelque chose cloche mais ignorent quoi, exactement. L’odeur de Simon envahi la classe, elle est partout, elle m’entours. Il sent si bon!! Il est si dangereux! Si humm. Sans m’en rendre compte je ferme les yeux et inspire profondément. J’entends mon nom et j’ouvre les yeux. Monsieur Reynolds est accroupi devant moi. Je crois qu’il m’a posé une question… qui ne met pas parvenue.

-Pardon?
-Vous vous sentez bien?

Une chance qu’il n’a pas d’odorat, il sentirait ma peur mélanger à un soupçon de désir. Je saisis se prétexte pour me sauvé, soulagé.

-Non, j’ai la tête qui tourne et j’ai oublié mes médicaments à la maison.
-Oh, biensur! Luc, Marc, emmenez la à l’infirmerie. Josée te donnera ce que tu as besoin.

J’approuve, sans regarder le « stagiaire ». Je ramasse mes choses et les deux joueurs de football m’aident à me relever. J’ignore si c’est mon imagination, mais quelqu’un à grogné quand Luc m’a prise par la taille. Je n’ai pas eu besoin de mes béquilles jusqu’à l’infirmerie. Marc est aussitôt repartis, mais j’ai retenu Luc.

-Désolé que tu ais dû me traîné ici.
-Je suis à ton service, charmant demoiselle! dit-il en s’inclinant.

Je lui relève le menton et lui donne un baisé sur la joue.
- Merci.
- Le plaisir est pour moi! répond-t-il rouge.

Je le prends dans mes bras. Il sent le Axe à première vue, mais sous ça, il sent la menthe, son shampoing, il sent le savon au lait de soja.
- Sérieusement, merci pour tout.

Il recule rouge comme un camion de pompier.
- Remets-toi vite.

Il tourne les talons et repart en cours. L’infirmière me fait prendre deux ibuprofènes et m’oblige à rester allongée. J’ai du m’endormir car José, l’infirmière me secoue. J’ouvre les yeux.

-Tu vas mieux? me demande-t-elle
-Oui, merci!
-La cloche va sonner dans quelques minutes, tu dois revenir à toi.

Je me redresse droite. Elle me tend mes béquilles.
- Merci.

Je mets mon sac sur mon dos et me lève. La cloche sonne quand je pousse la porte sur le stationnement. Je réussis de justesse, à me rendre à ma voiture avant d’être envahi par les autres élèves. Alors que je place mon sac sur le siège arrière, quelqu’un frappe ma Wolfy.

-Aille! m’indignai-je en me retournant.

Merde c’est Simon.
-On doit parler Caroline! rugis-t-il
-Arrête de me poursuivre! Je n’ai rien à te dire moi!
- Alors écoute-moi!
-Tu n’as rien n’a m’apprendre!
- Sois raisonnable!
- C’est le gars qui me traque qui me dit ça?

Je démarre et fait rugir mon moteur.
- Ça l’a mal commencé entre nous. On efface et on recommence!
- Rêve toujours.

Dans mon rétroviseur, je vois que le véhicule derrière moi est parti. J’enclenche la marche arrière et sort du stationnement en évitant de faire deux accidents.
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MessageSujet: Chapitre 5   Dim Oct 07, 2012 10:47 am

Chapitre 5


Je fit semblant d’être malade les deux jours suivant. Jeudi matin, ma mère entre dans ma chambre. Je passe la couverte pardessus ma tête.
-Bon, je sais pas exactement à quoi tu joue ma fille! Mais aujourd’hui tu retourne à l’école! C’est clair?

Je grogne mais je sais que maman ne me laissera pas me défiler une journée de plus.
-Tu as 10 minutes pour t’habiller et venir déjeuner!

Elle sort en claquant la porte. Je baisse la couverture et soupire. Je me résigne à affronter l’école. J’enfile ma jupe en jeans et mon plâtre, puis une camisole bleu marine qui fait ressortir mes yeux. J’enfile un chandail d’épaule gris. Je laisse mes cheveux lousses. Neuf minutes plus tard, je suis dans la cuisine à essayer d’enfiler mon converse noir.

-Je suis fière de toi ma puce! dit ma mère en me caressant les cheveux.
-Mouais. dis-je septique.

Ma sœur entre dans la cuisine, se fige et me fixe.
-Viens Caro, j’ai besoin de toi

Je fronce les sourcils. Elle ment, pas juste parce que je peux sentir le mensonge sur elle, mais parce qu’elle n’a besoin de moi que pour la défendre. Je me lève et la suis dans la salle de bain. Elle me pousse sur le siège fermé des toilettes.

-J’ai envie de te maquiller et j’ai des questions à te poser!
-Quoi? Non! Je veux pas que tu me maquille!
-Pas le choix et maintenant tu réponds à mes questions

Je soupir et hausse les épaules. Qu’est ce que je peux y faire, si je bouge de là, elle va me crever un oeil!

- Pour commencer, qu’est-ce que monsieur bo-goss de trou perdu fait ici?
- Simon?
-Qui d’autre?
-En fait... il est stagiaire dans deux de mes cours.
-Oh! Donc c’est zone interdite? Dommage!

Je grogne pour ne pas montrer mes sentiments mitigés sur la chose.

- Mais qu’est-ce qui c’est passé entre vous deux? demande-t-elle. Ferme les yeux.

Je m’exécute.
- En fait... j’en ai acune idée...
- Quoi comment ça?

Je hausse les épaules et c’est à son tour de grogner.
-Ouvre et regarde le plafond! ordonne-t-elle T’a craqué pour lui?

Je me fige, recule la tête et la fixe d’un air consterné.
-Quoi? Mais non! T’es folle ou quoi?

Elle rigole.
-Si tu le dis... tu devrais en informer ton visage, tu es rouge comme une tomate!

Elle me prends le menton d’une main, me tourne le visage d’un côté et de l’autre et hoche la tête, satisfaite.

-Et le bal?
-Quoi le bal?
- Tu y vas avec qui?
-Naby, on sais pas encore c’est quoi le thème... et... je sais pas si j’y vais.
-Oh que oui! tu viens!

Elle m’attrape par la main, me fourre les béquilles sous les bras et me pousse vers l’entré.

-Bonne journée, dit-on en même temps à mon père.
-J’ai pas eu le temps de me regarder! protestai-je dehors.
-Pas le temps! Les cours sont dans dix minutes.

Je jurai tout bas. Bien que la circulation sois plus fluide, nous arrivons tout de même 15 minutes en retard. Je vais donc au secrétariat avec ma soeur.

-Salut Hélène! m’esclamai-je à la secrétaire.

Hélène Boisclaire a tout d’une secrétaire typique: petite, discrète, brune avec des lunettes des yeux marrons avec un petit nez et des tâches de rousseurs sur les pommettes. Elle a 35 ans et se donne entière à son travail... une rumeur circule comme quoi elle sortirait avec la directrice adjointe.

-Vous êtes pas venu me voir de la semaine, je m'inquiétais, dit-elle faussement choqué
- Je vais en anglais. Tu peux me faire un mot d’excuse? demande Annabelle plus direct.

Hélène sourit et lui signe le mot d’excuse. Annabelle me fait un signe et sort.

- Et toi ma fille?
-J’ai pas regarder mon horaire, avouai-je
-C’est pas grave mon ange. Je regarde ça, donne moi deux minutes.

Hélène se met à siffloter en regardant dans l’ordinateur.

-Ah! Bingo! Miss Caya ne devrais pas trop t'embêter.

Elle me tend un papier que j’attrape. Lorsque je sort du secrétariat, je me fige. C’est bien en français que j’ai Miss Caya... et c’est aussi en français que Simon est stagiaire. Je me met à sortir des gros mots, les uns en arrière des autres. Je secoue la tête et respire profondément. Je me remet à marcher. Il ne peux pas être si méchant ni si horrible. D’ailleurs en français je suis tout au fond avec Katie et Julie. Ça devrais bien aller. Je prend une dernière grande respiration et frappe à la porte.

Mon coeur fait un bond de joie quand Miss Caya ouvre la porte. Je lui tend mon mot d’excuse et elle me laisse entré. Il est là! Je l’ignore et vais à ma place. Tout le monde me regarde, mais je fais celle que ça ne la dérange pas. Soudain tout le monde se met à murmurer. Je me bouche les oreilles jusqu’à ce que Simon ce remette à parler en avant. Julie se penche vers moi.

-Qu’est-ce qui t’es arrivé?
- Mardi mon pied avait enflé, il a fallu que j’aille à l'hopitale et hier, ma mère a doublé mes médoc, pour être sur que ça
ne se reproduise plus, j’étais «sur le cul» toute la journée. murmurai-je
-Les paries étaient ouvert.
-Quelles étaient les hypothèse?
-Fugue, nouvel accident, nouveau petit copain, on t’enlevait ton plâtre et maladie.
-Fugue ou accident, ma soeur ne serait pas venu à l’école. Petit copin? J’intimide trop les gars, mon plâtre c’est vendredi
prochain qu’on me l’enlève... c’est vrai que j’aurais pu être malade mais je ne l’ai jamais été depuis... depuis toujours
-Caro? interpelle Katie.
-Hum?
-On dit que tu sort avec Luc.
- C’est vrai qu’on a rendez-vous demain soir. avouai-je
-QUOI! crient les deux filles.

Nouveau silence dans la classe, de nouveau tout les regards sur moi et Simon a les lèvres serré et blanche de colère... je dois sérieusement penser à arrêter d’interrompe sa classe. Il croise les bras en me fixant.

-Désolée! murmure-t-on de concert.
- Pendant que le cours est interrompu, Miss Fortier, passez me voir à la fn du cours. dit-il
-Oui M. Laramé répondis-je les dents serré.

Alors que Simon reprend le cours, l'intercome rugit, interrompant encore le cours.
- Ce message s’adresse aux élèves de terminale. Le vote pour déterminé le thème du bal du 28 avril se déroulera aux
heures de récréations, aux heures de dîné sur les deux prochain jours. Les deux thèmes en finale sont: La Mascarade
et Disney. Venez voter en grand nombre, car votre voix doit être entendu.


C’est chouette comme thème, mascarade et Disney. Je suis contente qu’ils soit finaliste, je ne serai pas déçus. Je pourrais me confectionner une robe qui pourrais faire pour les deux thèmes... Je souris avant de perdre mon sourire. Je suis nulle en couture! Mais Grand-maman Baumier, elle elle sait coudre! Je me réjouis en silence. Le cours fini et les filles réussissent à me faire sortir sans que Simon s’en aperçoive.

-Merci les filles!

Elles me coince entre deux ranger de casse.
-Maintenant tu nous explique l’histoire avec Luc?
-Il est venu me voir dimanche et il m’a proposer de sortir, j’a dit oui.

Elles rigolent et me tirent de mon trou.
-Les filles, pour le bal j’ai penser qu'on pourrait mélanger les deux. dis-je pour changer de sujet.
-Comment ça? demande Katie
-Un bal Disney masqué... expliquai-je

Les filles se regardent et finissent par approuvé. Avant midi, tous les terminales furent au courant de l’idée. J’avais sport en 3e heures et entrainement en 4e alors je suis resté à la bibliothèque toute l’après midi caché dans le coin le plus reculé, à faire des recherche sur les loups garous et la mythologie lycanthropique. Je ne trouve que les choses que l’on voit dans les films. Transformation à la pleine lune, allergie à l’argent et être incontrôlable. Je soupire de joie. Je ne suis rien de tout ça! En me levant, je vois Simon qui me s’avance vers moi.

-Miss Fortier, vous n’êtes pas venu me voir après le cours! siffle-t-il en colère

L’odeur de menthe poivré me frappe de plein fouet.
-Et Alors?
- Vous me devez des devoirs

Je me penche sur mon sac et en tire une pile de feuille que je lui met dans les mains.
-Vu mon retard je n’ai pas pu vous le remettre avant. Désolée, M. Laramé

Il soupir et penche la tête.
-Désolé, moi aussi. Caroline.

Je ne bouge plus... je crois même retenir mon souffle. Il lève la main droite et me caresse la joue. Je ferme les yeux et appuie ma joue contre sa paume.
-On doit vraiment parler, susurre-t-il.

J’ouvre les yeux, ses lèvres sont à dix centimètres de moi. Je sens son halène mentholé. J’inspire profondément. Il sens si bon! Quelque chose en moi remue. J’aimerais m’enfouir dans ses bras et ne plus bouger. Il s’approche et passe sa main gauche dans mon dos. Je me lève sur la pointe du pied et me laisse allez contre lui. Il penche un peu plus la tête.

-Tu vas me rendre fou, dit-il en glissant ses lèvres de mon oreille à ma joue.

Il n’y a aucun bruit dans la bibliothèque. Mon coeur bats cent à l’heure. Il vas m’embrasser! Je veux qu’il m’embrasse! Oh oui! Pitié qu’il m’embrasse. Je glisse une main sur sa nuque et le tire vers moi. Son désir est si puissant qu’il m’enveloppe aussi, qu’il rencontre le mien et l’attise. Ses lèvres, douce, chaude, se posent enfin sur les miennes. Il glisse sa main droite derrière mon dos qui rejoint l’autre. L’une de mes mains est toujours sur sa nuque alors que l’autre glisse sur son torse, sous son chandail. De faible gémissement résonne autant de lui que de moi. Nous nous arrêtons une fois de temps en temps pour reprendre notre souffle, mais jamais plus de quelques seconde.
Il sert si fort ma camisole qu’elle se déchire au bas du dos. Il me plaque contre le mur et glisse les doigts sur mes côtes sur ma camisole. Puis il pose ses mains sur mes bras serrant. Contre toute attente j’aime ça! Je m'agrippe à ses épaules et saute pour enrouler ma jambe non plâtré autour de lui. Il essaie de se contrôler je le sens. Je ne veux pas. Je ne veux pas qu’il se contrôle. J’en veux plus... tellement plus! Je gémis quand il lève sa tête, maintenant ses lèvres hors de porter. Il respire vite, si vite. Je l’embrasse dans le cou.

-Ca... caro! m’appelle-t-il haletant

Je ne l’écoute pas, je tire sur sa tête et l’embrasse à nouveau. Il murmure mon nom. Puis il sert les mains plus fort autour de mes bras et recule. Il met mes poignets dans une seule de ses mains et détache ma jambe. Il me force à rester prêts du mur et recule de quelques pas. Soudain, j’entends les pas du bibliothécaire. Je me libère de Simon, ramasse mes choses. Je ne le vois pas mais j’entends le bibliothécaire s’immobiliser.

-Tout vas bien ici? demande-t-il de sa voix grave

Je fait signe que oui, mais il ne bouge pas.
-M. Laramé était venu cherche mes devoirs de la semaine, je suis tombé et il m’a aidé à me remettre sur pied.

Aucun des hommes ne bouge et je soupire.
-N’oubliez pas mes devoirs en partant, professeur.
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